Atlantyd.com a écrit :
"Les
Armes Electromagnétiques Scalaires
Soviétiques
Source
et
version originale en anglais sur le site:
Liberty
Australia http://www.webaxs.net/~noel/
à la page: http://www.webaxs.net/~noel/articles/par-sem.htm
Traduction José
Frendelvel
Ce
dossier présente les concepts de bases des armes
électromagnétiques scalaires
soviétiques, parmi les principaux
types disponibles, ainsi que les preuves et
les indices de leur
utilisation largement répandue.
L'Electromagnétisme scalaire, c'est
l'Electrogravitation
L'électromagnétisme scalaire est une
extension de l'électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la
gravitation. C'est une électrogravitation unifiée, et, ce qui est plus
important, c'est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par
Nikola Tesla.
Dans l'extension EM scalaire,
l'énergie du champ EM peut être transformée en énergie de champ
gravitationnel et vice et versa. Cette transformation peut être
structurée et localisée, dans des zones ou objets spécifiques. Un tel
passage contrôlé de l'électromagnétisme à la gravitation n'est pas
possible dans l'EM normal ou la physique actuellement enseignée dans
les manuels occidentaux.
Cependant des fragments et morceaux de
cette théorie ont été éparpillés à travers la littérature de physique
depuis quelques temps, mais aucun scientifique orthodoxe de l'Ouest ne
semble avoir réalisé que ces portions anormales pouvaient être intégrées
en une nouvelle physique étonnante. Des expérimentateurs non-orthodoxes,
des inventeurs, et des scientifiques ont réalisés des découvertes dans
cette arène depuis plusieurs décades, mais de nouveau personne n'a
réalisé les implications exactes ou la manière précise dans laquelle
leurs résultats pouvaient être combinés avec la physique électrique
actuelle.
Fer-De-Lance
Une
telle léthargie n'est certainement pas présente en Union Soviétique.
Depuis au moins trois décennies, l'Union Soviétique a développé
l'électrogravitation et l'a appliquée pour développer d'étranges
nouvelles armes secrètes d'une capacité et d'une puissance incroyable.
Ils ont poursuivi le plus grand programme de développement d'armes
jamais lancé par aucune nation et, de manière efficace, ils l'ont tenu
caché des yeux occidentaux indiscrets. J'ai appelé ce programme
"Fer-De-Lance", d'après le serpent mortel d'Amérique du Sud du même
nom.
Le
redouté fer-de-lance est un serpent d'une grande agilité dont l'effet
de la morsure est létale.
Il dresse souvent une embuscade à sa
proie infortunée, et frappe à l'improviste sans prévenir. Sa première
frappe soudaine est habituellement mortelle à sa victime qui expire
rapidement en se tordant de convulsions dans son agonie. Puisque le
développement soviétique d'armes scalaires électromagnétiques a été
prévu pour le même but, le nom semble approprié.
Un
effort équivalent à environ sept projets Manhattan a été placé dans
Fer-De-Lance par les soviétiques, et le programme a réussi presque
au-delà de l'imagination. Les sinistres armes sont maintenant
développées, déployées, et testées. L'embûche est complète ;
Fer-De-Lance est enroulé et prêt à frapper.
Les
armes "énergétiques" et "à énergie dirigée (DEWs)"
Le nom
soviétique ordinaire pour ce type de science de l'armement est,
"énergétiques". A l'Ouest ce terme est habituellement associé aux armes
à énergie dirigée conventionnelle (DEW) [Directed Energy Weapons] comme
les armes à faisceaux de particules, lasers, systèmes d'énergie dirigée
en radio-fréquences (RF), etc. Les Soviétiques ne limitent pas le terme
de cette façon.
Les scientifiques occidentaux se sont
uniquement familiarisés avec les armes à énergie dirigée où, des
fragments, des masses, des photons, ou des particules, parcourent
l'espace et entrent en contact avec la cible pour délivrer leurs
effets. A partir de là, dans leur pensée, ils limitent le terme
soviétique "énergétiques" aux types d'armes qu'eux mêmes comprennent
-- armes exotiques mais normales c'est-à-dire utilisant une énergie ou
une masse traversant l'espace et allant impacter une cible.
Cependant il est possible de focaliser un potentiel afin que les
effets d'une arme aillent au travers de l'espace-temps lui-même, de
manière que masses et énergies "ne parcourent pas l'espace" entre
l'émetteur et la cible. Au lieu de cela, les ondulations et les
structures dans la fabrique de l'espace-temps lui-même sont manipulées
pour se rencontrer et interférer à, et dans, l'espace temps local
depuis une quelconque distance de la cible. Là, l'interférence de ces
structures ondulatoires crée l'effet énergétique désiré (d'où le terme
"énergétiques") dans et à travers la cible elle-même, émergeant de
l'espace-temps (du vide) dans lequel la cible est incorporée dans le
lieu où elle se trouve à distance. "Énergétiques", comme les soviétiques
l'utilise, se réfère à ces sinistres nouvelles armes, ainsi qu'aux
plus banales DEW connues à l'ouest.
En
conséquence de la découverte soviétique et de décennies de développement
fébrile, des armes stratégiques monstrueuses insoupçonnées à l'ouest
sont déjà dans les mains des Soviétiques. Un n?ud coulant est lentement
et fermement resserré sur nos gorges, et il est déjà la onzième
heure.
Les Soviétiques ont planifié une
supercherie.
Parallèlement à ce programme de
développement super-secret, les Soviétiques ont développé et mis en
oeuvre un plan de mystification pour dissimuler ces armes étonnantes,
ainsi que leur nature, des regards occidentaux jusqu'à ce qu'il soit
trop tard.
La mystification soviétique a si bien
réussie que même lorsque les scientifiques occidentaux sont confrontés
avec les tests réels de ces armes directement au dessus de leurs têtes,
ils n'identifient pas l'arme de guerre ni la nature des effets
produits.
Dès le début de janvier 1960, Nikita
Khrouchtchev a annoncé le développement en Union Soviétique d'une
nouvelle arme fantastique.
Le 10 avril 1963 l'une des premières
nouvelles superarmes déployées opérationnellement a été utilisée pour
détruire le sous-marin atomique U.S.S. Thresher en plongée, au large de
la côte est des États-Unis.
Le
jour suivant, le 11 avril 1963, la même superarme déployée a été
utilisée dans un mode différent pour produire une explosion sous-marine
géante dans l'océan sur la Fosse de Porto Rico à 160 kilomètres au nord
de Porto Rico.
Au fil des années, différents avions ont
subi des interférences ou ont été descendus par les essais de ces armes
soviétiques. Un cas particulier concernait la perte mystérieuse de
plusieurs F-111 dans le conflit du Vietnam. Au moins un équipage de
F-111 descendu a été récupéré dans les échanges de prisonniers de guerre
qui ont suivi.
Sur cet avion tous les systèmes
électriques se sont trouvés en difficulté simultanément. Cela était
probablement dû aux équipes soviétiques spéciales convertissant des
systèmes radars de missile nord-vietnamien SA-2 au mode EM scalaire, et
employant une interférence de "faisceau scalaire" pour produire des
bruits EM parasites dans les systèmes électriques et électroniques de
l'avion.
En fin avril/début mai 1985, l'armada
entière des superarmes EM scalaires stratégiques soviétiques a été
activée lors d'une célébration spéciale du 40ième anniversaire de la
fin de la seconde guerre mondiale.
L'activation de cette armada (qui comprenait probablement plus de
100 armes géantes), couplée à 27 générateurs géants et un grand nombre
de commandes et de contrôles de transmissions, ont été surveillés sur un
système de détection avancée appartenant à Frank Golden.
Après
le gigantesque exercice stratégique, qui a duré plusieurs jours, la
plupart des armes et des sources d'énergie ont été désactivées pour se
tenir prête à l'action.
Les lancements de la navette de la NASA
ont fourni une opportunité de choix pour les tests soviétiques de ces
superarmes en mode ABM dans la phase de lancement, là où un missile
lancé peut être détecté et détruit peu de temps après le décollage [NDT
: ABM pour anti-missile balistique]. Au début, les explosions de la
pulsation électromagnétique (EMP) sur la trajectoire que la navette
venait d'emprunter, ont été délibérément décalées dans le temps, pour
empêcher en fait la destruction de la cible et éviter d'alerter les
U.S.A. que quelque chose d'inhabituel était en train de se
passer.
Le tir de navette du 26 novembre 1985 a
vu un test particulièrement significatif dans ce domaine.
Dans
ce cas, une très forte explosion ou "boum sonique" a eu lieu sur le site
de lancement 12 minutes après le décollage de la navette, tandis que la
navette était déjà au loin sur sa trajectoire prévue. Au moins deux
lancements précédents de la navette avaient été utilisés comme
pseudo-cibles, avec sur le pas de tir des boums décalés dans le temps
qui retentissaient bien en arrière des véhicules.
Après
que l'absence de réaction américaine à ces tests ait montré que les
U.S.A. n'avaient encore aucune connaissances de cette nouvelle
technologie et n'identifiaient même pas son emploi, les soviétiques ont
apparemment décidés d'effectuer des tests où la cible serait réellement
détruite.
Le 12 décembre 1985 la même arme
soviétique testée contre les lancements de la navette de la NASA a
délibérément interféré avec les contrôles d'un DC-8 Arrow décollant de
la base Gander Air Force à Newfoundland. A une altitude de 30 mètres,
l'avion transportant plus de 250 soldats américains et les membres de
l'équipage civil, a perdu sa puissance et s'est écrasé au sol, tuant
tout le monde à bord. Trois Canadiens témoins du crash ont été
interviewés aux informations télévisées de la Canadian Broadcast
Corporation le 8 avril 1986 à 22 heures. Aucune flamme ou fumée n'est
sortie de l'avion avant sa chute et son crash. Cependant l'avion a été
vu mystérieusement illuminé d'une lueur jaune.
Cela
est la signature d'un obusier scalaire dans le mode "émergence EM
continue", similaire à la manière dans laquelle les F-111 ont été
descendus au Vietnam. En résumé, les systèmes électriques du DC-8 ont
subi une interférence avec un bruit électromagnétique créé à travers
l'espace-temps occupé par l'avion.
La
charge puissante créée dans et autour de l'avion a aussi causé
apparemment la perte des deux moteurs, l'un après l'autre. Avec ses
contrôles inopérants et sa puissance considérablement réduite, l'avion
est retombé au sol, encore dans sa configuration de décollage "nez en
l'air, queue en bas", et s'est crashé et a brûlé. La "lueur jaune"
était un halo électrique dû à l'acquisition d'une haute charge
électrique par la paroi de l'appareil.
D'autres facteurs ont pu contribuer au crash en perturbant le
décollage, la faiblesse de la maintenance des moteurs, le poids accru de
l'avion dû à la glace et à la forte charge.
Jusqu'à présent personne n'a identifié la "lueur jaune" ou ce
qu'elle implique, ou la possible connexion entre la perte de l'avion
et le test soviétique précédent d'un système ABM en Phase de Lancement
contre les tirs de navette américaines...
En
septembre 1987, les deux derniers missiles Titan 34-D de l'Air Force
mis à feux à la base de Vandenburg Air Force en Californie se sont
désintégrés peu après le lancement. Le premier s'est désintégré le 28
août 1985 juste après le décollage. Cette perte a été attribuée a une
panne d'une pompe de carburant haute puissance, provoquant une fuite
massive de comburant et une fuite moindre de carburant. La seconde perte
de Titan a eu lieu le 18 avril 1986 quand le missile s'est désintégré 5
secondes après le décollage. Son échec est encore sous investigation et
aucune cause n'a été déterminée. Apparemment la navette et le Titan
sont actuellement les seuls lanceurs viables pour le lancement des
satellites américains "spy". La perte de ces satellites sensitifs -- si
vraiment ils constituaient les charges utiles -- n'aide pas mais peut
être dommageable à notre capacité stratégique. Selon le Los Angeles
Times (en 1986) l'unique rescapé, le satellite KH-11 a été lancé en
décembre 1984 et, avec une espérance de vie de deux à trois ans,
pourrait arrêter de fonctionner à la fin de cette année.
Pour
le moment nous ne savons pas s'il a existé ou non une activité
significative de la grille/réseau "Pivert" dans le voisinage du
lancement du Titan en août 1985. Cependant, une activité significative a
eu lieu manifestement dans le réseau avant le désastre du Titan du 18
avril et le jour même.
Le dimanche de Pâques 30 mars 1986,
l'ingénieur Ron Cole a observé une interférence significative qui
corrélait avec les mesures du Pivert soviétique. Le 18 avril, T.E.
Bearden, peut-être le chef de recherche SEM aujourd'hui, a observé des
traces d'un nuage radial sur Huntsville en Alabama et en a pris des
photographies. Des rapports préliminaires de Thousand Oaks en Californie
indique à nouveau une activité importante du réseau le 18 avril, le jour
où le second Titan a explosé.
La
seconde au moins de ces deux destructions de missiles peu après le
décollage est suspicieuse, puisque le réseau était positivement actif à
ce moment là. Il y a également une preuve claire de l'existence de
systèmes ABM en Phase de Lancement, depuis le grand exercice scalaire
d'avril/mai 1985. Donc la première explosion de Titan en août 1985
tombe dans la période soviétique "maintenant testons les contre les
lanceurs américains". La perte du second Titan suit les pertes hautement
suspicieuses du DC-8 Arrow du 12 décembre et de Challenger du 28 janvier
1986. La même arme soviétique qui a détruit ces cibles peut aussi avoir
détruit l'un ou les deux Titans incriminés.
Les
Soviétiques furent capables également de manipuler significativement le
climat sur l'Amérique du Nord depuis plus de dix ans sans être
découvert. Ils ont testé une gamme fantastique d'armes de défense
anti-missiles balistiques (ABM) depuis plus de deux décennies, et
personne n'est plus avisé dans l'Ouest.
Comme
cela a été dit précédemment, avant la fin novembre 1985, au moins trois
essais "tirs à blanc" soviétique d'un "système ABM en phase de
lancement" contre les lancements réels de la navette américaine avaient
été effectués directement sur Cap Canaveral lui-même et personne encore
n'avait identifié ce qui se passait ou quelle sorte d'arme était en
train d'être testée. Le 12 décembre, la destruction du DC-8 Arrow à
Newfoundland n'à apporter aucun indice que les américains et les
canadiens savaient quelque chose sur la nature de l'arme probablement
employée.
Par conséquent, après un temps
d'attente suffisant pour tester nos réactions (s'il y en avait), les
soviétiques se sont préparés à détruire réellement une navette après son
lancement...
Destruction de Challenger, Janvier
1986
Comme le monde entier le sait, la
navette Challenger a été lancé de Cap Canaveral en Floride après
exposition à des conditions climatiques défavorables, et a explosée
désastreusement peu après le décollage. L'évidence semble indiquer que,
alors que le véhicule était en train de s'élever en condition
difficile, une extrémité de son booster droit s'est brisée, a été
projetée contre le réservoir principal provoquant sa rupture, une fuite
importante de carburant, et une explosion catastrophique. Plusieurs
autres anomalies existe encore cependant, et il est clair qu'un
problème a existé avec au moins un des joints de booster. Les sept
astronautes à bord du vol ont tous été tués dans la destruction violente
du véhicule.
Bien sûr personne n'avait pris
conscience que les Soviétiques avaient déjà testé un système
anti-missile balistique en phase de lancement (LPABM) contre trois de
nos précédents lancements de navettes. Ces "tirs à blanc" ont utilisé
délibérément un "time-offset" pour décaler l'émergence explosive de
l'énergie électromagnétique dans un lieu situé sur la trajectoire de la
navette qui venait de décoller. Les tirs des tests décalés ont eu pour
résultats un très grand "boum" au dessus du site de lancement après que
la navette soit sortie indemne de la zone, mais n'ont pas détruit les
navettes elles-mêmes. Par exemple, le boum du tir décalé a eu lieu 12
minutes après le lancement au soir du 26 novembre 1985. Un faisceau
traçant (grande lumière dans le ciel) a même été utilisé sur ce
lancement peu après le décollage. Le faisceau traçant a été
photographié. De plus une autre photographie prise d'une séquence
montre un autre éclair de lumière soudain, descendant et se terminant
dans une explosion de lumière. C'était probablement un test déplacé
spatialement du "mode pulsé" pour la destruction de la navette.
L"explosion lumineuse" a dû être détectée en Union Soviétique et repérée
par rapport à sa position déplacée intentionnellement. Cependant, un
autre mécanisme a été utilisé pour provoquer la destruction de la
navette elle-même.
Le 1er janvier 1986 la présence d'un
signal réduisant la résistance des métaux, rajouté sur les émissions EM
scalaires des systèmes LPABM soviétiques, a été détectée par un Frank
Golden tout surpris. Il a lui-même vérifié expérimentalement à ce
moment-là, la capacité du signal détecté de réduire la résistance des
métaux. Golden a également annulé localement l'action du signal EM
scalaire dans un test assez concluant en établissant (1) qu'il a existé
et (2) ce que c'était. Le signal avait été apparemment préparé pour
être utilisé contre un lancé de navette imminent.
Juste
avant le lancé de la navette en fin janvier 1986, les soviétiques
avaient accompli une manipulation climatique significative sur les
U.S.A. Le Jet Stream avait été sévèrement détourné vers le sud dans le
milieu des Etats Unis, se détournant encore vers la droite pour
traverser le "panhandle" de la Floride. De l'air froid glacé du Canada
a été aspiré très bas, en Floride sur l'emplacement de Challenger sur
son aire de lancement. Cette exposition au froid en deçà de ses limites
testées, fut probablement un facteur additionnel qui a contribué à la
faillite de Challenger.
Des signatures positives de la
modification du climat et de la manipulation du Jet Stream par les
Soviétiques ont été observées et photographiées par plusieurs personnes,
particulièrement en Alabama et en Californie...
Le 28
janvier 1986, le système d'arme EM scalaire soviétique a été
soudainement localisé dans la zone de lancement. La localisation
impliquait que des fréquences plus élevées étaient présentes; celles ci
sont absolument douloureuses pour les petits cerveaux tels que ceux des
oiseaux, dont les hémisphères fonctionnent comme un détecteur et un
interféromètre scalaire. Comme cela a été commenté par les présentateurs
des informations nationales, étrangement les oiseaux ne volaient pas ce matin-là.
Au lieu de cela, ils restaient au sol ou évitaient la zone, puisque le
ciel au dessus de la zone leur était néfaste.
Alors
que Challenger s'élevait, le signal réduisant la résistance des métaux
a dû s'exprimer dans et autour des boosters peu après la mise à feu,
puisque, la flamme du booster agit comme un détecteur/tuner spécial à
"ion-plasma" pour le signal scalaire. L'effet de ce signal local est de
"charger la masse dans le voisinage immédiat" avec le signal de
résonance scalaire spécifique.
L'infortunée Challenger était vouée à l'échec. Après la mise à
feu, la flamme du booster a agit comme un détecteur/amplificateur de
plasma pour le signal réduisant la résistance des métaux du réseau
soviétique "Pivert". Le métal dans et autour de la flamme du booster
s'est lentement et progressivement affaibli en raison de l'acquisition
des caractéristiques visant à réduire sa résistance. Cela a contribué à
la fuite du booster à partir de l'étanchéité déjà mise à mal par le
froid. De la fumée s'est échappée puis des flammes, contribuant au
désastre imminent.
Des vents substantiels et des
turbulences d'air au dessus du site ont accru le stress sur Challenger
alors qu'il s'élevait dans cette zone. Cela aussi a contribué au
désastre et a peut-être été créé délibérément par la manipulation
soviétique du climat.
Comme Challenger était stressée, en fait
un ou plusieurs étriers fragilisés ont cédé, libérant partiellement
l'extrémité du booster droit. Une autre flamme ou lumière anormale a
été observée sur le véhicule, et peut avoir représenté une petite "forme
d'énergie en mode pulsée" supplémentaire produite par l'arme qui
attaquait déjà Challenger. Le booster a oscillé, pivotant dans le
réservoir et le fracturant. Une violente explosion a résulté du contact
de la flamme avec l'épanchement du carburant liquide, détruisant le
véhicule et tuant ceux qui étaient à bord...
En
créant une exposition excessive de la navette au froid, en induisant une
diminution de la résistance des métaux dans et autour des boosters mis à
feux, et en ajoutant un "point intensivement chaud", les Soviétiques ont provoqué la
fragilisation et l?autodestruction de Challenger peu après le décollage,
d?une manière si subtile que les scientifiques de la NASA ne
suspecteraient pas ce qui a provoqué réellement la mésaventure. Les
Soviétiques avaient également reculé auparavant tous leurs chalutiers et
navires qui normalement espionnent un tir de navette, pour prévenir une
quelconque suggestion de présence proche ou implication soviétique dans
l?accident catastrophique.
Quelques jours plus tard, des "signaux dans une gamme de haute
fréquence", sporadiquement intenses, étaient encore présents sur le
réseau, au moins un "hinge-point( ?)" à Birmingham en Alabama a confirmé
cela. Du 1 au 4
février 1986, de nombreux oiseaux volaient par inadvertance dans la zone
lorsqu'une explosion intense eut lieu, et les oiseaux sont tombés morts
du ciel en nombre important....
Malheureusement, la suffisance bureaucratique des scientifiques
orthodoxes d'occident a matériellement renforcé le processus de duperie
soviétique. La plupart des cadres scientifiques d'occident -
particulièrement dans les activités de développement des armes - ont
continué à voir les Soviétiques comme des paysans ignorants, encore en
train d'essayer de nettoyer la boue de leurs bottes. Ce point de vue
est, bien sûr, totalement faux et injustifié.
Quelques exemples suffisent pour réfuter cette attitude. Dans les
mathématiques non-linéaires, l'ingénierie et la science, les
Soviétiques ont devancé leurs homologues occidentaux depuis le début.
L'effet (EMP) d'impulsion électromagnétique d'une explosion nucléaire
est apparu dans la littérature scientifique ordinaire soviétique avant
même que les scientifiques occidentaux soient conscients que l'effet
existait.
Les soviétiques continuent à être en
tête au niveau mondial dans la soudure explosive, l'usinage et la
soudure du titane, etc. Tandis que les scientifiques soviétiques
montrent peu d'inclinaison à fabriquer des bonnes machines à laver, ils
produisent certainement des chefs d??uvre de technologie -- et au-delà
-- dans n'importe quel domaine dans lequel ils ont focalisé leurs
efforts principaux. (On devance les soviétiques dans certains domaines
tels que le matériel informatique, les logiciels informatiques,
miniaturisation, etc.).
Une fois auparavant, une nation moderne,
les Etats-Unis, avait développé secrètement une arme de grande capacité
et l'a utilisée pour mettre à genoux un adversaire puissant, le
Japon... Les frappes atomiques incroyables à Hiroshima, et Nagasaki, ont
montré une fois pour toutes que dans l'age moderne la surprise
technologique peut s'avérer désastreuse instantanément. Donc dans notre
arrogance scientifique, nous avons présumé que cela ne pourrait jamais
se passer pour nous, et que le scénario "arme secrète" ne sera jamais
répété. Au contraire, il A EU LIEU de nouveau, quelqu'un d'autre l'a
fait, et cela s'est passé pour nous.
Il est
également de bon ton à l'Ouest de croire que toutes les lois de la
physique sont déjà découvertes. Nous affirmons que nous les connaissons
toutes. Pendant que nous étions en train de chanter orgueilleusement
cette mélodie, les soviétiques étaient en train de découvrir
progressivement de nouvelles lois en secret, ainsi que de nouveaux
moyens de faire échouer les anciennes lois. Notre défense est
stratégique, nous comptons sur nos capacités d'attaque, notre énorme
arsenal nucléaire...
Si cette capacité d'attaque était
annihilée ou détruite par les armes secrètes soviétiques, nous serions
impuissants à prévenir notre propre destruction et la domination
soviétique sur le monde.
Nous nous sommes vu comme
indestructible, confiant dans la force de notre défense. Donc
littéralement nous avons été dépouillé de notre défense. Les armes
énergétiques soviétiques sont maintenant vraiment capable de détruire
notre défense, notre contrée, nos forces armées sur le champ de
bataille, et notre population, rapidement et efficacement. Nous avons
une nouvelle lacune de proportions monumentales: pas une lacune de
missile, pas une lacune de bombardier ou de sous-marin, ni même une
lacune de laser ou de rayon de particule. Nous avons une lacune
"d'Electromagnétismes scalaires ou
d'Electrogravitation".....
Après
1895, les physiciens ne pouvaient plus utiliser les mathématiques des
déplacements physiques continus pour modéliser l'Univers. La théorie
quantique exigeait ce qui était alors des changements radicaux dans les
hypothèses de causalité. Les atomes émettaient, ou n'émettaient pas,
des radiations non sur des bases déterminées mais selon des
probabilités; les constituants basiques de la matière et de l'énergie
étaient soit des particules ayant des propriétés semblables aux ondes,
soit des ondes ayant des propriétés semblables aux particules, selon
comment et quand vous les mesuriez; position et vitesse ne pouvaient pas
être mesurées simultanément à un degré de précision quelconque; l'état
d'une particule est déterminé uniquement quand vous la mesurez, et
cette mesure détermine aussi immédiatement l'état d'une particule
reliée qui est si éloignée que l'information ne peut lui parvenir
depuis la première particule. Ces difficultés ne signifient pas que la
théorie quantique est imprécise; elle est hautement précise. Mais, à la
différence de la théorie de la relativité, elle n'explique pas
l'Univers par la voie déterministe classique.
L'un
des problèmes des physiciens pour la compréhension et l'assimilation de
la théorie quantique était dû au fait que l'interprétation de toutes
les mesures est complètement liée aux hypothèses théoriques concernant
ces mesures. Si les hypothèses qu'on établi à propos des mesures au
niveau microphysique (quantique) étaient des hypothèses classiques, les
mesures n'auraient aucun sens. Eisenbud (8) disait cela.
Finalement, la théorie devient si familière que nous ne réalisons
plus vraiment son importance dans l'interprétation de l'observation...
Lorsque la théorie échoue, cependant, les connections familières entre
ses constructions mentales et ce qui est observé sont brisées. Nous
devons retourner alors aux observations pures et à leurs interrelations
observées, et essayer de construire à partir d'elles de nouvelles
structures théoriques adaptées.
L'Électromagnétisme scalaire c'est
l'Electrogravitation
L'électromagnétisme scalaire est une
extension de l'électromagnétisme (EM) actuelle qui inclut la
gravitation. C'est une électrogravitation unifiée et, ce qui est plus
important, c'est une théorie unifiée. Ses bases ont été découvertes par
Nikola Tesla.
Que ceux qui ont des oreilles
entendent.
Voici le secret de
l'antigravité.
La "charge électrique" d'une particule
chargée -- comme celle des particules chargées d'un atome ou celle des
protons de son noyau -- représente une différence d'intensité
(potentiel) de flux entre la particule locale et son vide environnant.
C'est l'épanchement continuel de la charge gravitationnelle ainsi que
de la charge électrique. Si cet épanchement est inversé ou arrêté, il
s'ensuit un effet radical sur la charge gravitationnelle. Le
potentiel-5 et la charge-5 sont devenus un potentiel-4-G et une
charge-4-d respectivement. Donc "charger" un objet avec sa structure
EM
scalaire revient à le charger gravitationnellement. Maintenant le
seul "canal d'épanchement" est à travers le champ de force 4-G. De
plus, dans un noyau les nucléons vont et viennent continuellement entre
proton et neutron, ce qui fait que la charge électrique est "éparpillée"
à travers le noyau et partagée par tous les nucléons.
On
peut rajouter que chaque élément (en fait chaque isotope) a son propre
et unique "pattern d'ensemble" de fréquences scalaires d'expansion de
Fourier, d'amplitudes, etc. Ce pattern peut, bien sûr, être reproduit
artificiellement et être émis par des émetteurs EM modifiés. Il y a,
cependant, une sorte de pattern (EG) d'EM scalaire "clef maîtresse"
pour les nucléons (protons et nucléons s'intervertissent en échangeant
des courants de charge virtuels).
Si on
inverse la charge par l'inversion de cette structure, et puis on
applique cette "charge inversée à une masse", pour l'observateur
externe la masse ainsi chargée devient de plus en plus légère, et son
inertie de moins en moins importante. En fait cela semble (à
l'observateur) acquérir une masse négative et une inertie négative, et
donc subit une accélération l'éloignant de la Terre. L'objet tombe
vers le haut au lieu de tomber vers le bas.
Il y a
aussi des effets de temps étranges ; cette objet peut se déplacer plus
lentement à travers le temps que l'observateur dans le laboratoire, ou
même se déplacer en arrière dans le temps par rapport à l'observateur
dans le laboratoire. Ne croyez pas tout ce qu'on vous enseigne sur la
relativité ; aucune de ces personnes n'a jamais fabriqué une seule
situation de relativité générale, et rien de ce qu'ils enseignent en
relativité générale n'est basée sur l'expérience directe. Il a déjà
été prouvé expérimentalement que ce qu'ils enseignent est
erronée.
Voici le concept d'un détecteur EG
scalaire pour des ondes EG scalaires. Voici le détecteur d'onde
scalaire Bendini, adapté d'un concept original par Dea et
Faretto.
L'idée est vraiment simple: installez
une puissante barre aimantée à l'intérieur d'une cage de Faraday
reliée à la terre. Ensuite installez une bobine ouverte aux extrémités
longitudinalement au dessus de l'aimant de façon qu'une ligne qui
traverse l'axe longitudinal de l'aimant passe au travers de l'axe
longitudinal de la bobine au dessus de lui. L'extrémité ouverte de la
bobine ne doit pas toucher l'aimant.
Connectez l'autre extrémité de la bobine à un condensateur
variable, afin que la bobine et le condensateur forment un circuit
oscillateur-L-C-série réglable. La sortie du condensateur est connectée
à un préamplificateur à l'intérieur de la cage. Une tige de réglage
pour le condensateur est très soigneusement placée à travers un petit
trou de la cage pour permettre le réglage depuis
l'extérieur.
La sortie du préampli est un câble
blindé qui passe à travers un petit trou de la cage vers un oscilloscope
adjacent. Le blindage du câble est aussi mis à la terre au potentiel de
référence du sol.
La théorie est celle qui suit: Supposez
qu'une onde électromagnétique normale apparaisse à l'intérieur de la
cage, au dessus de l'aimant ou juste à proximité, dans ce cas une
oscillation accouplée apparaît dans le champ de l'aimant, et cette
oscillation est transférée à la bobine qui est juste au dessus de lui.
Si l'oscillation est à l'intérieur de la fourchette de fréquences sur
laquelle le circuit oscillateur LC est accordé, une détection a lieu,
celle-ci est amplifiée par le préampli puis elle arrive à
l'oscilloscope, où elle est affichée sur l'écran.
Remarquez que le détecteur détecte une onde EM normale. Maintenant
notre problème est: Comment faire en sorte qu'une onde EG soit
détectée? Et comment s'assurer que nous ne détectons pas une onde EM
ordinaire venant de l'extérieur? En fait cela est simple. Les ondes
ordinaires (excepté pour les très basses fréquences) seront mises à la
terre par le bouclier Faraday, et ne pénètreront pas la cage. Donc ces
ondes EM normales ne peuvent pas entrer dans la cage et apparaître au
dessus de l'aimant, elles ne seront pas détectées. Les ondes EG
scalaires, à l'inverse, pénétreront dans la cage puisqu'elles ne se
couplent pas avec les électrons conducteurs dans le métal de la cage. Au
dessus du pôle de l'aimant, l'espace-temps est localement courbé,
après tout, un pôle est un potentiel scalaire magnétostatique, qui est
une partie du conglomérat appelé "potentiel-G". Le pôle représente une
augmentation (ou une diminution, selon que ce soit un pôle nord ou un
pôle sud) dans la composante magnétostatique du potentiel-G local.
C'est une courbure de l'espace-temps. Une onde EG entrant dans cette
région amène une variation de la composante du potentiel-G
magnétostatique, qui s'épanche dans la bobine comme une onde EM
ordinaire.
Une autre façon de voir le détecteur est
de modeler l'onde EG comme une onde longitudinale, et une onde EM
ordinaire comme une onde transverse. Lorsque l'onde EG pénètre la
région de l'espace-temps courbé au dessus de l'aimant, pour la bobine
("l'observateur" dans ce cas!) l'aspect longitudinal de l'onde EG
apparaît comme un mouvement rotatif alterné, de telle sorte qu'une
composante d'oscillation transversale est présente. Cette composante
transversale apparaît à la bobine comme un champ EM ordinaire, et donc
le circuit LC le détecte s'il est dans sa propre bande de
fréquence.
Une autre manière de voir la situation
c'est de réaliser qu'une onde EG approchant l'aimant induit une
oscillation qui a augmenté le potentiel scalaire magnétostatique (force
polaire) de l'aimant. Par conséquent, l'aimant est un receveur pour
les ondes scalaires, lesquelles sont détectées lors de leur propagation,
comme une oscillation de la puissance du champ magnétique de l'aimant.
Le couplage de la bobine au champ magnétique oscillant crée un flux de
courant oscillant dans le condensateur, cela fait osciller le voltage
d'entrée au préampli, qui amplifie et génère le signal pour
l'affichage à l'oscilloscope.
Il est
important de se rappeler qu'un potentiel magnétostatique et un
potentiel électrostatique peuvent être mis en oscillation par une onde
EG scalaire. En plaçant un matériel magnétique dans une cage Faraday,
l'oscillation du potentiel scalaire magnétostatique (puissance polaire
de l'aimant) peut être utilisée en tant que mécanisme de détection EG.
En plaçant un matériel chargeable (électriquement) dans une cage de
Faraday, l'oscillation du potentiel scalaire électrostatique peut être
détectée. (Des exemples possibles des derniers types de détecteurs ont
été donnés par Hodowanec, "Radio Electronics", Avril 1986.)
Remarquez aussi qu'on peut détecter des ondes à un niveau de
référence et pas à un autre. Le changement de potentiel de la référence
zéro de la mise à la masse du détecteur Bendini affecte la détection.
Pour regarder à l'intérieur d'une porteuse EM normale (telle que la
porteuse du "Pivert" soviétique) et voir quels signaux scalaires elle
apporte, la porteuse peut être utilisée pour référencer la mise à la
masse du détecteur Bendini. Pour produire un analyseur de spectre,
utilisez simplement des séries supplémentaires de circuits d'accords LC
en parallèle (mettez plusieurs cosses de connexions sur la bobine, et
reliez chaque cosse à un condensateur d'accord séparé de capacité
différente). A nouveau, la variation du niveau de référence zéro est
importante, tout comme la variation de la puissance de l'aimant. Frank
Golden a aussi inventé une excellente série de détecteurs d'ondes
scalaire basés sur des principes déposés complètement
différents.
Le résultat est: on peut vraiment
détecter et mesurer rigoureusement des ondes scalaires EG, quand on
considère les grandes sommes d'argent actuellement affectées pour
enterrer de grands cylindres d'aluminium, on se demande pourquoi
quelques fonds ne peuvent être alloués à quelques chercheurs
non-orthodoxes par l'Académie Nationale des Sciences pour financer la
détection et la création prouvées des ondes
électrogravitationnelles...
Voici
expliqué un nouveau genre de résonance: la résonance électromagnétique
scalaire, ou résonance électrogravitationnelle.
En
premier, imaginez que vous ayez une cavité résonnante standard, dans
cette cavité on a une onde EM résonnante qui va et vient, selon les
conventions, le vecteur de champ-E et le vecteur de champ-B sont à angle
droit dans ce front d'onde en mouvement. Lorsque l'onde va et vient,
les vecteurs varient en allant et venant ; cependant, à n'importe quel
point entre les parois, les deux vecteurs ont toujours la même valeur.
Donc notre onde EM résonnante forme une onde stationnaire dans la
cavité.
Maintenant imaginez qu'un second front
d'onde, précisément comme le premier et de la même fréquence, est
superposé au premier et voyage avec lui. Cette seconde onde --
"l'anti-onde" -- a ses vecteurs forces déphasés de 180 degrés d'avec
les vecteurs forces de l'onde de référence. En conséquence la somme des
champs-E et des champs-B des deux ondes superposées est toujours égale à
zéro, en n'importe quel point de la cavité. Pour un observateur
externe, la cavité contient des champs de forces électromagnétiques
non-ordinaires, d'où une énergie EM non-ordinaire.
Cependant la densité d?énergie d?une onde sinusoïdale EM dans le
vide est donnée par :
Densité 2 [E + B] / 8 Pi
Cette
densité d?énergie est toujours positive, de là la densité d?énergie des
deux ondes en n?importe quel point entre les murs est égale à
:
2 2 [E
+B] / 4 Pi
où E = E(x) ; B = B(x)
Ainsi
la densité d?énergie du vide varie avec X, rigoureusement, puisque la
résultante des champs E et B est de zéro, cela décrit une onde
gravitationnelle stationnaire. En conséquence nous avons une onde EG
stationnaire existant dans la cavité, voici un exemple de résonance
scalaire. Rigoureusement la cavité a une masse et une inertie, pour un
observateur extérieur, en résultat des deux courbures d?espaces-temps
qu?elle contient.
Notez que dans un demi cycle la densité
d?énergie du vide est plus grande qu?en ambiance, et dans l?autre demi
cycle elle est moins grande ; dans la zone d?un demi cycle le temps
s?écoule à un rythme plus rapide que pour l?observateur ambiant, et dans
l?autre demi cycle le temps s?écoule à un rythme plus lent que pour
l?observateur ambiant. Une moitié du cycle semble contenir la charge
électrique et l?autre semble contenir la charge positive.
"