Atlantyd.com a écrit :
"
HAARP, une arme de destruction massive qui fait partie du
programme militaire américain " Joint Vision 2020 " constitue une menace
pour les interactions subtiles entre les écosystèmes de la Terre et
l'ionosphère.
Résonance de Schumann
(Fréquences RS) et biocommunications
La résonance de Schumann (RS) constitue peut-être le support
d'un processus de perception extrasensorielle (PES) de type radar pour
tous les êtres vivants. Des fréquences quelconques peuvent être
absorbées et ré-émises par tout objet selon des schémas d'interférences
spécifiques. Ces " ondes résonnantes " peuvent être modulées
intentionnellement en fréquence ou en forme dans le but de transmettre
certaines informations (schémas d'interférence).

Décodées par le cerveau, elles reviennent presque instantanément
sur le " dos " de la résonance de Schumann et sont alors traduites par
le cerveau en données conscientes. En outre, la bio information peut
être inscrite intentionnellement à distance sur une cible par une
interface sensorielle primitive de type radar sur une onde porteuse RS.
Tout cela et d'autres mécanismes sont tributaires du fait que les
fréquences RS demeurent dans leur gamme médiane.
A Sedona, en Arizona, Ben Lonetree, un ingénieur électricien,
observe de manière intensive les fréquences RS, qu'il nomme la " Voix
de la Planète ", ainsi que le champ magnétique terrestre. Son site
Internet livre des relevés atmosphériques et géophysiques en temps réel
très fiables. Il a un grande expérience de la technologie IRM (Imagerie
par Résonance Magnétique) et des ondes cérébrales. Il est spécialiste en
mesures ELF (très basses fréquences) et en ULF (ultras basses
fréquences).
Rythme et chaos dans l'ionosphère
Le rythme de la vie a évolué de façon
continue au fil des ères. Nous vivons dans une matrice complexe de
champs oscillants. La moindre fluctuation dans un champ imbriqué
provoque des perturbations dans les autres. Des impulsions voyagent tout
autour du monde plusieurs fois par seconde entre la surface de la
planète et l'ionosphère, envoyant des signaux de coordination à tous
les organismes. Ces signaux nous relient au champ électromagnétique
global. Du nom de son inventeur, la Résonance de Schumann (RS) est le
pouls qui bât la mesure de la vie sur notre planète. Tout comme le
battant d'une cloche, les coups de foudre réactivent constamment cette
onde stationnaire.

Nous marchons tous à la "cadence de ce
tambour cosmique, notre battement de c?ur planétaire, qui fixe le tempo
de la santé et du bien-être. Endommager ce stimulateur équivaudrait à
sonner le glas de la vie telle que nous la connaissons. Or aujourd'hui,
sous prétexte de progrès et de défense, ce stimulateur est menacé et de
monstrueuses quantités d'argent public sont dépensées pour cette
exploitation de l'atmosphère. Des taxes toujours croissantes sont
prévues pour financer jusqu'en 2020 cette défense antimissile
aberrante, la "guerre des Etoiles", et le faisceau d'énergie HAARP
(High-frequency Active Auroral Research Program) qui est déjà
opérationnel à Gakona en Alaska.
Le rythme vibratoire
de notre environnement, le moteur fondamental de toute vie sur notre
petite planète bleue, est menacé par les manipulations humaines de
l'ionosphère telle la technologie du programme HAARP. Certains
scientifiques sont allés jusqu'à déclarer que la haute atmosphère était
"vivante", transmettant une sorte de conscience à tous les êtres
vivants. Ainsi que l'ont montré les atteintes à la couche d'ozone et
d'autres calamités écologiques, il est dangereux de tripoter Mère
Nature. Toucher ce système pourrait le détruire, et nous avec. Il semble
évident que les avantages présumés ne justifient pas la prise de tels
risques pour notre survie, mais pratiquement aucune recherche sérieuse
n'a été menée dans les domaines où des problèmes pourraient se poser.
Il s'avère qu'une partie de l'argent alloué au
projet de Guerre des Etoiles de Bush sera utilisée pour de la recherche
sur des lasers en orbite... Ce que craignent les Russes... ce sont les
intentions américaines de mener, en 2003, des expériences scientifiques
à grande échelle avec le programme HAARP basé en Alaska.
Quatre-vingt-dix députés russes ont signé une motion contre le programme
HAARP, déclarant que ces expériences déboucheraient sur des armes
capables de rompre les communications radio et les équipements des
vaisseaux spatiaux et des fusées, de provoquer de graves accidents dans
les réseaux électriques et dans les oléo- et gazoducs et d'avoir des
effets négatifs sur la santé mentale des populations de régions
entières. (Fitrakis, 2002).
L'ionosphère nous
protège des radiations mortelles du Soleil et de l'espace. Et
maintenant, avec des ondes radio à hautes fréquences on perce des trous
dans cette couverture protectrice, prenant le risque de déchirer
accidentellement le cocon fragile de l'évolution planétaire et humaine.
Les conséquences pourraient être aussi dévastatrices que la panne d'un
stimulateur cardiaque individuel. Les forces du chaos pourraient se
déchaîner, provoquant des dégâts irréversibles.
La Strategic Defense Initiative (SDI) place cette technologie de
modification de l'environnement entre les mains du commandement
militaire, une perspective bien inquiétante. Comme ils bénéficient d'un
mandat pour la sécurité nationale nous ne savons pas exactement ce
qu'ils en font et le pire est à craindre. Espérons que cela sera révélé
avant qu'il ne soit trop tard pour tout le monde.
Perturbations touchant le climat terrestre

haarp en pleine action!


Pour comprendre le fragile équilibre de notre planète il faut
voir notre région de l'espace du point de vue astrophysique. Il
apparaît alors que la moindre perturbation de notre atmosphère peut
provoquer des ruptures dramatiques dans le cours de notre destinée
géophysique.
Des forces nombreuses et complexes
affectent déjà la Terre et en particulier le schéma climatique mondial.
À grande échelle, il existe une menace d'ère glaciaire galactique à
cause des supernovas, dont les rayons cosmiques génèrent des nuages
lorsqu'ils touchent l'atmosphère, la refroidissant. En outre, le
système solaire traverse la partie la plus dense de la Galaxie de la
Voie Lactée sur un cycle approximatif de 30 millions d'années.
Ce nuage moléculaire dense et les fluctuations des
"marées" galactiques de matière lointaine peuvent déstabiliser des
comètes dans le nuage d'Oort et les précipiter vers les planètes et le
Soleil. Les pluies de petites comètes, appelées "rafales d'impacts"
agissent, au fil des millénaires, sur les mouvements des couches de
glace et provoquent des extinctions massives. Elles affectent aussi le
thermosiphon océanique (apport excessif d'eau douce) qui fonctionne
comme un convoyeur océanique global.
Cette pompe à sel déplace l'eau chaude vers les zones froides du
nord, telles que la côte est des Etats-Unis et l'Europe, et les rend
habitables tandis qu'elle rafraîchit les tropiques. Son effondrement
aurait pour conséquence l'arrêt de la circulation des eaux chaudes
salées du Gulf Stream vers le nord, ouvrant une nouvelle ère glaciaire.
Le moteur de l'évolution n'est pas la sélection naturelle, mais le
climat et la glace. Au cours des 2,5 derniers millions d'années, les
masses de glace ont migré 30 fois depuis la formation de l'isthme de
Panama, lequel a bloqué la circulation tropicale entre le Pacifique et
l'Atlantique. Ainsi l'eau chaude a été déviée vers le nord, où elle
est retombée en neige et a formé les glaciers. Les glaciers avancent ou
régressent en fonction des oscillations de la Terre.
Les sécheresses engendrées par ces cycles glaciaires ont fait
régresser les forêts tropicales humides, laissant des savanes, et nos
ancêtres ont quitté les forêts, développant leur intelligence pour
survivre et devenir les humains modernes. L'intelligence et le pouvoir
d'adaptation sont devenus nos caractéristiques parce que nous avons dû
survivre dans des climats instables. Mille générations seulement sont
passées depuis la dernière ère glaciaire en Europe, alors que la
population était incroyablement réduite à cause de la rigueur du climat.
Toutes les recherches montrent que le système
climatique terrestre comporte des seuils sensibles qui, lorsqu'ils sont
franchis, font basculer le système d'un mode de fonctionnement stable à
un autre. Comme on l'a vu avec El Nino, les systèmes océaniques
contrôlent les climats des continents. C'est aussi ce que révèlent les
sédiments des fonds marins, les couches de glace dans les carottages et
le recueil des fossiles. Tous indiquent que le convecteur océanique
s'est déjà arrêté dans le passé. On a dit que c'était le talon
d'Achille de notre système climatique. D'après les chercheurs, la
pompe est en ralentissement et pourrait donner le signal d'un
changement brusque et catastrophique.[cf. Nexus France n° 26, idem]. Une
étude parue dans Nature en 2002 indique que les courants marins des
profondeurs refroidis à 20 %, ce qui n'est pas bon signe. La fonte et
la fragmentation des glaciers pourraient accélérer le processus.
L'examen des fossiles prouve qu'un effondrement
peut se produire en l'espace d'une décennie et se maintenir pendant
des siècles. Cette nouvelle notion de modification climatique rapide est
aujourd'hui universellement reconnue. De tels déclenchements peuvent
engendrer des variations d'environ 10°C en une décennie, suivies d'une
stabilisation sur une vingtaine d'années, puis d'un refroidissement
d'environ 20°C au cours des vingt années suivantes.
Les variations ont été moins violentes au cours des derniers 8000
à 10000 ans, mais l'instabilité solaire, l'inclinaison de l'axe et le
ralentissement des courants pourraient en précipiter le retour. Il en
est de même des manipulations humaines du climat par la technologie et
les armes à rayons énergétiques.
Une hausse de la
température de 3 à 4°C seulement pourrait déclencher une élévation du
niveau des mers de l'ordre de 20 m en dix ans ! La poursuite du
réchauffement et de la fonte des glaces créerait un cycle où les
températures connaîtraient des écarts de 8 à 10°C en 30 ans. Ensuite les
courants océaniques se déplaceraient et de nouveaux rythmes chaud/froid
s'installeraient. De nouvelles mers de faible profondeur réduiraient
les terres émergées. Les plaines agricoles seraient noyées, entraînant
une diminution des ressources alimentaires. Environ 30 à 40% des terres
seraient perdus et l'humanité serait chassée des vallées inondées sur
tous les continents. Le commerce et l'industrie seraient noyés. En
2003, l'EPA [ministère US de l'environnement] prédisait une hausse de
1,7 à 5°C au cours des cent prochaines années. Les mers tropicales se
sont réchauffées de 1 à 1,44°C au cours des cent dernières années et les
glaciers fondent en de nombreux endroits de la Terre.
La recherche
indique aussi que le Soleil lui-même est dans un cycle de réchauffement
et pourrait être un facteur significatif du réchauffement de la planète
(0,55°C par an depuis 1880). Les premiers résultats semblent montrer que
le Soleil émet 0,05% de radiations en plus par décade depuis 1970. Cette
augmentation estimée de l'émission solaire implique que des vents
solaires plus puissants balayent la haute atmosphère terrestre,
provoquant son excitation et son ionisation par des particules chargées.
On peut attribuer au Soleil environ la moitié du
réchauffement global de ce dernier siècle. Plus il chauffe, plus il
dévie les rayons cosmiques. Si cela persiste pendant des décennies, des
fluctuations climatiques spectaculaires pourraient s'en suivre, ainsi
que cela s'est produit pendant la "Petite Ere Glaciaire" entre le XIIe
et le très froid XVIIe siècle.
L'émission
d'énergie par le Soleil varie selon un cycle de 11 ans et a connu deux
pointes en 2000 et 2002. Le minimum aura sans doute lieu dans trois ans
(La période du minimum solaire n'est pas nécessairement égale à celle
du maximum). Ces changements du cycle solaire produisent sur Terre des
changements à court terme. Au-dessus des USA, une augmentation de la
couverture nuageuse allant jusqu'à 2% a été observée au moment du
maximum solaire. La température de la haute atmosphère est deux fois
plus élevée lorsqu'elle est bombardée par un maximum d'émission
solaire. Durant ces périodes, l'atmosphère se dilate et s'étend dans
l'espace jusqu'à atteindre et dépasser l'orbite de la Station
Spatiale Internationale. Cela va jusqu'à augmenter la traînée de la
station et nécessite de fréquents ajustements d'orbite utilisant la
poussée des navettes.
Il est récemment
devenu possible de mesurer l'activité solaire plus facilement et avec
plus de précision en dehors de notre atmosphère. Nous pouvons maintenant
mesurer l'énergie solaire totale à toutes longueurs d'ondes et en
déduire une résultante appelée Total Solar Irradiance (TSI) [éclairement
énergétique total de rayonnement solaire]. Il y a un débat sur la
question de savoir si les indications d'augmentations actuelles
constituent une tendance à long terme ou une aberration passagère.
Dans une étude récente, les données de six satellites
en orbite terrestre à diverses périodes durant 24 années ont été
analysées. Richard Willson, un chercheur de la Columbia University qui
est affilié à la National Academy of Sciences et à la Goddard Institute
for Space Studies, a déniché, dans une série de données, des erreurs qui
ont empêché que des études précédentes fassent apparaître la tendance.
La nouvelle étude montre que le TSI a augmenté d'environ 0,1 % en
24 ans. Cela n'est pas suffisant pour provoquer des changements
climatiques significatifs, affirment Willson et ses associés, sauf si ce
taux de changement était maintenu pendant un siècle ou davantage. Sur
des laps de temps aussi courts que quelques jours, le TSI peut varier de
0,2 % à cause du nombre et de la taille des taches qui traversent la
surface du disque solaire. (Britt, 2003).
Cependant les chercheurs estiment que cette variation, dont on
dit qu'elle ne peut influencer le climat, est égale à la quantité
totale d'énergie utilisée globalement pendant un an par l'humanité.
Manipuler l'ionosphère 
Perturber davantage, voire, percer des trous dans l'ionosphère
surchauffée peut provoquer des bouleversements météorologiques
catastrophiques. Il y a un risque potentiel que ceux-ci soient
déclenchés par les militaires, sous le couvert de la SDI, pour
déstabiliser des régions entières par des perturbations climatiques sans
même avoir recours à la guerre conventionnelle. Mettre en oeuvre cette
arme dans des buts économiques et stratégiques pourrait provoquer
l'effondrement des systèmes écologiques et perturber gravement la
production agricole. Bien entendu, le Département de la Défense a déjà
mis en place le renseignement et des dispositifs de surveillance
météorologique relatifs à ce programme.
Des spéculations récentes ont aussi tenté de faire le
rapprochement entre les mystérieuses chemtrails [Ndt: traînées de
condensation apparemment chargées de produits chimiques et/ou toxiques;
cf. Nexus France n° 4] et le développement de la technologie HAARP.
Certains pensent que le pouvoir réfléchissant de ces nuages (chemtrails)
pourrait influencer le réchauffement de l'atmosphère et la météo. Il
semble que les analyses des "cheveux d'anges" récoltés dans
l'atmosphère après une journée de diffusion contiennent certaines
toxines. On a identifié des bactéries virales, des moisissures toxiques,
du noir de carbone et du dibromure d'éthylène. Les questions posées au
sujet de ces diffusions concernent aussi un accroissement du pouvoir
réfléchissant de certaines couches de l'atmosphère. Ces épandages sont
la cause d'une réduction massive de la production d'ions négatifs par
les forêts, ce qui pourrait être fatal à toute vie biologique.
En outre, la grande sécheresse qui a affecté de
vastes régions est soupçonnée avoir un rapport avec le sel de baryum,
hautement toxique et absorbant d'humidité jusqu'à sept fois son propre
poids), qui a été détectée en grandes quantités dans l'atmosphère tout
de suite après les chemtrails. Celles-ci pourraient donc être liées à
HAARP et ses applications potentielles au contrôle climatique.

C'est ARCO Petroleum qui détient les brevets de cette
technologie de Tesla. Il semble que le projet HAARP, il y a quelques
années, était financé par ARCO. De nombreux groupes de recherche
rapportent que nous sommes constamment inondés d'ELF (très basses
fréquences), comme d'un "brouillard" électronique. Les ELF peuvent
s'avérer mortelles pour toute vie biologique car elles modifient les
fréquences vibratoires naturelles des êtres vivants, provoquant de
graves disfonctionnements, comme une pensée irrationnelle, l'incapacité
de se concentrer, la fatigue chronique et/ou la mort.
Intervenir sur ce système dynamique à l'équilibre délicat
pourrait induire un effondrement catastrophique, comparable à une
avalanche. Les potentialités des "réchauffeurs d'ionosphère" sont
vraiment effrayantes. Nous n'avons pas idée ce qui peut résulter
d'interventions à long terme sur cet équilibre sensible de
l'ionosphère et de la température globale, tout cela étant lié au
thermosiphon océanique mondial dont la source est au large du Groenland.
Le climat n'est donc t-il as déjà suffisamment
perturbé par l'activité humaine, faut-il encore aggraver le problème en
jouant avec ces faisceaux d'énergie? Les Nations Unies organisent la
poursuite de débats sur les changements climatiques, les gaz à effets de
serre et les "armes non mortelles" qu'au moins les Américains et les
Russes pourraient mettre en oeuvre. La "guerre météorologique" implique
le déclenchement de perturbations atmosphériques à l'aide d'ondes
radar ELF. Par le biais de l'armement électronique, les US veulent
"posséder le temps" et les stations spatiales dans un souci d'établir
leur domination militaire, cela en remodelant les schémas naturels et en
maîtrisant les communications mondiales.
De récentes informations
scientifiques ont déterminé que HAARP est maintenant entièrement
opérationnel et possède la potentialité de déclencher des inondations,
des sécheresses, des ouragans et des tremblements de terre. D'un point
de vue militaire, HAARP est une arme de destruction massive.
Potentiellement, c'est un instrument de conquête capable de
déstabiliser sélectivement l'agriculture et les systèmes écologiques de
régions entières. Même s'il n'est pas prouvé que cette redoutable
technologie ait déjà été utilisée, néanmoins faudrait-il que les Nations
Unies considèrent les conséquences d'une "guerre de l'environnement"
parallèlement au débat sur les séquelles climatiques des gaz à effets de
serre...
La Dr Rosalie Bertell confirme que "les scientifiques
militaires américains... travaillent sur des systèmes météo en tant
qu'armes potentielles. La méthode consiste en une potentialisation des
tempêtes et le détournement des courants de vapeur dans l'atmosphère
afin de provoquer des sécheresses ou des inondations ciblées... "
Un ancien officier militaire français, Marc
Filterman, esquisse divers types d'armes "non conventionnelles"
utilisant des radiofréquences. Il fait allusion à une "guerre du
temps", indiquant que les US et l'Union Soviétique avaient déjà
"maîtrisé le savoir-faire nécessaire pour déclencher de brusques
variations climatiques (ouragans, sécheresse) au début des années 1980".
(Chossudovsky, 2000).
Il existe des
dispositifs plus modestes à Arecibo au Puerto Rico, à Fairbanks en
Alaska, à Tromso en Norvège, et dans les villes de Moscou, Nizhny
Novgorod et à Apatity en Russie, ainsi qu'à Kharkov en Ukraine, et
Dushhanbe au Tadzhikstan, et peut-être en Israël (en un lieu inconnu).
HAARP a été présenté à l'opinion publique comme un
programme de recherche scientifique et académique. Cependant des
documents militaires américains semblent bien suggérer que son principal
objectif soit "d'exploiter l'ionosphère pour le compte du Ministère de
la Défense". Sans pour autant citer nommément le programme HAARP, une
étude de l'US Air Force signale l'utilisation de "modifications
ionosphériques induites" en tant que moyen de modifier les mécanismes
climatiques et de brouiller les radars et communications de l'ennemi.
(Chossudovsky, 2000).
HAARP et le
programme "Joint Vision 2020"

Cela fait une dizaine d'années qu'au niveau international on se
préoccupe de HAARP et de projets connexes mettant en oeuvre des
faisceaux d'énergies similaires. Les propositions et développements les
plus récents ne sont pas encourageants. La presse étrangère et les
alliés occidentaux des US ont dénoncé le plan de défense antimissiles et
de lasers orbitaux "Joint Vision 2020" comme un pas extrêmement
dangereux vers la domination mondiale des USA.
Le Représentant des USA, Dennis Kucinich, déclara lors de
l'émission Columbia Alive que Joint Vision 2020 était déjà un programme
actif d'expériences sur les énergies dirigées. Le 9 novembre 2002,
Carol R. Schuster, Directeur de Defense Capabilities and Management au
General Accounting Office (GAO), informa les membres de la Democratic
Minority du House Armed Services Commitee au sujet de Joint Vision 2020.
Schuster expliqua que ce plan mettait aussi l'accent sur l'importance
de l'expérimentation destinée à cerner les innovations en matière de
conflit armé.
Un détachement spécial des
commandement US interarmées du DoD (ministère de la défense) et les
Chefs d'Etat Major poursuivent leurs investigations et recherchent les
moyens de déployer un armement électronique capable de détruire
n'importe quelle opposition dans le monde, d'ici 2020. Schuster
confirma les commentaires de Kucinich:
En 1998, le commandement
interarmées US entreprit un programme conjoint d'expérimentation de
nouveaux concepts de guerre en soutien du plan Joint Vision 2020.
HAARP est géré conjointement par l'US Navy et l'US
Air Force et constitue un élément clef de la stratégie de Joint Vision
2020. Un plan de programmation, le HAARP Joint Service élaboré en
février 1990 par le laboratoire de géophysique de l'Air Force et le
Navy's Office of Naval Research expose les applications militaires du
plan. Ce document indique, entre autres choses, que HAARP sera utilisé
pour générer des ondes de très basses fréquences pour la communication
avec les sous-marins en plongée et d'éventuelles applications de guerre
météorologique, ainsi que dans des tentatives de tirer parti des
processus ionosphériques naturels en utilisant l'ionosphère comme
réflecteur d'un flux énergétique destiné à la surface terrestre.
Expériences de rebond lunaire avec HAARP

Les Russes et certains alliés européens s'inquiètent de ce que
les expériences militaires US, qui consistent à concentrer de fortes
doses d'énergie à haute fréquence dans des buts militaires, pourraient
déclencher des séismes. En avril 1992, "Defense News" rapporta que les
US avaient utilisé une arme à pulsion électro-magnétique durant
l'opération Tempête du Désert. (Fitrakis. 2002).
Le chercheur Guy Cramer fit entendre que le dispositif HAARP
pourrait être utilisé pour réfléchir des signaux mortels à partir de
l'ionosphère et aussi de la Lune vers des cibles à terre, provoquant
des explosions assez fortes pour rendre inutiles les armes nucléaires
tactiques. Le signal de 3000000.000 watts émis depuis l'Alaska peut
rebondir sur la Lune pour revenir sur pratiquement n'importe quel point
de la planète, en surface ou sous le sol, avec irradiation calorifique.
Comme cela n'entraîne aucune contamination, on peut ainsi détruire des
cibles secrètement, en attribuant les effets à des causes
conventionnelles ou à l'action des Forces Spéciales. Le dispositif peut
aussi être utilisé pour détecter les installations souterraines par
pénétration photographique ou radar de profondeur, autant que pour
l'usage conventionnel de radar transhorizon. Pour neutraliser ou
pénétrer une cible, la haute atmosphère est chauffée de manière à créer
un réflecteur virtuel pour le signal. Cramer suspecte que des
expériences de rebond lunaire ont été menées depuis 1998, en utilisant
une technique pratiquée depuis 1950 par les radioamateurs. Un dispositif
similaire installé au centre de l'Australie permettrait d'atteindre
des cibles inaccessibles depuis l'Alaska, aussi bien dans les hautes
que dans les basses fréquences.
Vers la fin de 1998
et au début de 1999, le groupe ELFRAD a détecté une fréquence
quotidienne de 9 à 95 hertz (pulsations/sec.). La longueur d'onde de
cette fréquence était d'environ 319877 km. La distance de la Lune est
assez proche de ce chiffre. Le signal semblait être cohérent, émis à
partir d'une source inconnue environ à la même heure tous les jours,
sauf les week ends. Le signal était assez puissant pour générer sa
troisième harmonique de 2,81235 Hz...
Un signal d'ultra basse fréquence (ULF), fin 1998 à début 1999,
d'une source inconnue, ne se produisant que les jours ouvrés, assez
puissant pour engendrer une onde de troisième harmonique, à montée
rapide et désintégration lente, plus facilement repérable par les
magnétomètres situés dans le nord et d'une longueur d'onde
correspondant à peu près à la distance de la Lune ? Quelle peut bien en
être la cause, sinon HAARP ou un dispositif similaire, situé au nord et
envoyant des signaux se réfléchir sur la Lune pour revenir sur Terre ?
(Cramer 2001).

La voix de la planète : la résonance de Schumann et ses
rapports avec l'être humain
Les fréquences RS sont en rapport mathématiques sans toutefois
être des harmoniques exactes. Peut-être est-il plus approprié de
considérer la RS comme étant la "Voix .de la Planète", plutôt que comme
le battement de son c?ur, qui se situe autour des 10 Hz (Lonetree). Il y
a une relation harmonique entre la Terre et notre corps/esprit. Le champ
isoélectrique de basse fréquence de la Terre, le champ magnétique
terrestre et le champ électrostatique qui émane de nos corps sont
étroitement imbriqués. Nos rythmes internes interagissent avec les
rythmes externes, affectant notre équilibre, nos schémas REM [rapid eye
mouvement], notre santé et notre concentration mentale. Les ondes RS
participent sans doute à la régulation de notre horloge interne,
agissant sur le sommeil et les rêves, les états d'éveil et les
sécrétions hormonales.
Les rythmes et
pulsations du cerveau humain reflètent les propriétés de résonance de la
cavité terrestre qui fonctionne comme un régulateur d'ondes. Cette
vibration naturelle n'est pas une valeur fixe mais la moyenne de
plusieurs fréquences, de même que les EEG sont des lectures moyennes
q'ondes cérébrales. Comme ces dernières, la RS fluctue en fonction de
la situation géographique, de la foudre, des éruptions solaires, de
l'ionisation atmosphérique et des cycles diurnes.
Le physicien finlandais Matti Pitkanen pense que la vie
consciente est même influencée par les champs magnétiques
interplanétaires et interstellaires. Il a construit un modèle mettant en
corrélation les phénomènes psy et le temps sidéral qui désigne comme
optimale une fourchette de temps se situant autour de 01h30. [Ndt: Le
temps sidéral en un lieu est l'angle horaire du point vernal en ce
lieu. Ce temps n'a donc rien à voir avec l'heure locale ni le temps
solaire vrai]. Il y implique le flux magnétique provenant du centre
galactique combiné avec un moindre niveau de bruit du champ
géomagnétique. L'avancée de ses recherches le conduit à penser que les
micro-ondes et les ondes radio jouent un rôle important dans le
bio-contrôle, dans l'homéostasie et dans les interactions mentales à
distance. Pitkanen suggère que, d'une certaine manière, le système
corps/esprit fonctionne comme un bio-ordinateur quantique, dirigeant le
couplage des mécanismes de verrouillage moléculaire. Il implique les
plasmons comme base des circuits neuraux, et les champs magnétiques
dipolaires topologiquement quantifiés - dont les noeuds, les liens et
les torsions sont entraînés par les forces géomagnétiques - comme
générateurs de changements dans la polarité magnétique.
"Allumer" [kindling] est un terme utilisé en particulier à propos
de l'entraînement des .neurones dans le cerveau. Ceux-ci sont animés en
schémas globaux cohérents qui produisent des ondes plus larges à travers
une plus grande surface du cerveau. Il semble évident qu'en état de
méditation profonde, lorsque les ondes des rythmes alpha et thêta
parcourent le cerveau entier, il devient possible que l'être humain et
la planète entrent en résonance.
C'est un transfert
d'énergie et d'information qui est "incrusté'" dans un champ mais qui
n'est pas le champ. Peut-être que la planète communique avec nous par
ce langage premier des fréquences. Ceci expliquerait pourquoi les
transes et les guérisons [par magnétisme] semblent se produire dans les
fréquences RS primaires associées aux rythmes alpha.

De nombreuses preuves anthropologiques montrent que les humains
se sont intuitivement synchronisés, au cours de leur histoire et depuis
la nuit des temps, avec la résonance planétaire. Des traces
transculturelles révèlent une variété de pratiques rituelles destinées à
consacrer cette harmonisation avec le champ planétaire.
Peut-être que les activateurs les plus évidents de
ces états de transe sont les tambours chamaniques et les danses
extatiques qui semblent avoir existé depuis 50 000 ans. La lumière
pulsante ou scintillante est un autre moyen permettant d'obtenir le
même résultat. D'autres exemples se retrouvent dans les religions juive
et musulmane, dont de nombreux pratiquants s'inclinent et se balancent
de façon rythmique en psalmodiant des prières ou des textes sacrés. Ce
phénomène de transe pourrait servir à engrammer des textes à un niveau
plus profond et à créer des "expériences" accompagnant un endoctrinement
conceptuel. Cela pourrait aussi être lié de quelque façon aux gestes
(mudra) et paroles hypnotiques et donc à des personnalités
charismatiques
ou "mana". 
Dans leurs chroniques de la formation des personnalités, Mead et
Bateson citent une technique transmise aux enfants balinais, que leur
culture utilisait intuitivement pour harmoniser leur communauté.
N'importe qui peut faire de même et vous êtes peut-être en train de le
faire inconsciemment. Assis sur une chaise, vous déplacez le pied de
manière à ce qu'il ne pose que sur les coussinets métatarsiens; en
trouvant le
bon angle de pose, vous constaterez que votre jambe
entière se met à vibrer ou osciller verticalement. Lorsque cette
oscillation sera proche des fréquences RS, la transe sera facilitée.

Les enseignants et les parents sont sans cesse agacés par des
enfants turbulents et leur disent de se tenir tranquilles. Cependant en
faisant rebondir leurs jambes et en balançant les bras, ils utilisent un
moyen naturel de stimuler leurs corps. Et ceci pourrait bien être le
fondement de nombreuses expériences cérémonielles, telles que les
guérisons. Le corps commence à bouger et les mains à trembler et,
lorsqu'il n'y a pas de contrainte ou d'inhibition, le corps entier
entre dans un mouvement de résonance qui est le reflet de l'intention
de guérison. Par exemple, dans les danses de guérison des Bushmen du
Kalahari, des chamans investis de l'énergie vitale entrent en éveil,
deviennent chauds et se mettent à trembler. Lorsqu'ils empoignent une
autre personne et l'enlacent, l'autre commence aussi à trembler et
peut à son tour en enlacer une autre. L'une après l'autre, toutes
commencent à vibrer avec cette énergie pulsante. Cependant (comme pour
la médecine chinoise), avant que cela n'atteigne notre culture ou
d'autres cultures contemporaines, ce phénomène subit une forte
contrainte et s'exprime par des pratiques plus subtiles, telle que
"l'entraînement thérapeutique" (le rapport d'empathie entre le médecin
ou guérisseur et son patient).
N'importe qui peut
induire intentionnellement cette fréquence d'énergie de guérison et il
n'existe pas de méthode unique idéale. C'est une capacité très
naturelle que nos corps sont capables d'activer pour vibrer à
l'unisson avec la pulsation de vie. L'objectif de ce mouvement est de
sortir des limitations et des contraintes du mental individuel isolé et
de se connecter à quelque chose de plus vaste.
On peut à cela donner plusieurs noms, mais cet "Esprit plus
vaste" nous relie les uns aux autres et à la Nature, manifestant
l'axiome métaphysique : "Ce qui est en Bas est comme ce qui est en
Haut". Cette interconnexion dynamique établit le lien entre
corps/esprit, galaxie/atome et sensation/stimulus en une boucle
esprit-dominant-matière, où le sujet et l'objet ne font qu'un, où la
conscience galactique et la conscience humaine sont effectivement unies.
C.M.Anderson, MD (1998) de Harvard décrit un
phénomène dont l'expérience est familière mais mal comprise qu'il
nomme "Persistant Oscillatory Sound" (POS) [Son Oscillatoire
Persistant]. Beaucoup de gens observent ce "son" généré à l'intérieur,
particulièrement en cas de maladie ou de déshydratation, car il semble
alors devenir plus fort. Cela ressemble à un bourdonnement d'insecte.
Anderson ne l'attribue pas seulement au REM (rapid eye mouvement) ou à
l'état de rêve et de désordre de stress post-traumatique (PTSD), mais
au rythme normal alpha de 10Hz.
Anderson parle des effets
dérangeants de la lumière et des sons qui pourraient provenir d'une
perte d'accoutumance due à la déstabilisation de la RF (formation
réticulaire), débouchant sur la peur et/ou la rage. Aussi, l'histoire
des traumatismes et de l'abus de stupéfiants est fortement associée à
l'asymétrie de la fonction hémisphérique. Les structures du lobe
temporal, telles que l'hippocampe et l'amygdale cérébelleuse, sont
particulièrement sensibles aux effets des mauvais traitements et
traumatismes de l'enfance.
Anderson subodore
que le son oscillatoire pourrait indiquer une alternance ou cycle rapide
de l'attention entre les hémisphères gauche et droit, rétrogradant la
rythmicité normalement constante de 10 Hz du système olivo-cérébelleux.
Cet effet auditif oscillatoire pourrait fonctionner comme un moteur
auditif L'effet de rétrogradation pourrait indiquer une inondation de
l'hémisphère gauche par des matériaux provenant du droit non inhibé qui
assume la concentration consciente primaire. Ceci, avec les fluctuations
phasiques du S-net (réseau sérotonergique du groupe des cellules
neurales) et de la PGO (protubérance genouillée occipitale) non inhibée,
prépare le terrain au brusque surgissement de l'état SOC (état critique
auto organisé) et de la période de rêve éveillé.
Anderson fait allusion aux "rêves éveillés en tant que voyages de
guérison à travers l'hyperespace fractal des souvenirs émotionnellement
engrangés par la mémoire enfantine... "
" Chez l'adulte, le rappel
d'expériences traumatisantes de l'enfance, dû à l'immaturité des
structures limbiques au moment des traumatismes, pourrait nécessiter la
stimulation électrique ou une activité intensive de type PGO présente
pendant l'état onirique. La rupture accoutumée des processus normaux du
sommeil par le stress associé aux conflits, à la privation, au divorce,
aux maltraitements infantiles, à la négligence et à la toxicomanie
perturbe la fonction réparatrice naturelle du processus phasique du
REM". (1. Miller et G. Swinney, 2001)
Champs Electro-Magnétiques, conscience et ADN
Il est essentiel de poursuivre la
recherche sur ces relations électromagnétiques, car peut-être que la
survie de notre espèce psychophysique en dépend. Elles affectent notre
mental, la structure génétique et cellulaire de notre corps, nos cycles
de sommeil et de rêve, nos émotions et peut-être même de notre esprit.
Il faut poursuivre la surveillance et le relevé des effets de ces
actions sur l'atmosphère et de leur influence potentielle sur
l'ionosphère et la RS, et donc sur le cerveau humain et la santé. Nous
approchons de la fin d'un cycle de taches solaires et devrions
consacrer un cycle complet de 11 années à récolter des résultats précis
de données, comme le suggérait Hainsworth (Miller & Miller, 2002-2003).
Divers chercheurs et physiciens sont en train de
rassembler des données pertinentes sous les auspices du Journal of
Non-Local and Remote Mental Interactions (JNLRMI), édité par le
scientifique Lian Sidorov. Une des hypothèses majeure de ce groupe est
que les champs EM extérieurs au corps sont cruciaux pour notre
conscience. Matti Pitkanen a mis au point un modèle physique appelé
Topological Geometrodynamics (TGD), qui met en lumière la relation
étroite entre la physiologie humaine et la RS ainsi que d'autres
schémas ELF et électromagnétiques.
Pitkanen pense que
le champ magnétique terrestre n'est pas le seul facteur déterminant de
la vie consciente, il cite aussi les champs interplanétaires et
interstellaires. Ses démonstrations font référence à l'existence de
canaux de flux magnétique, composante du champ magnétique mondial, qui
se comporte comme un dipôle électrique. Une large gamme d'ondes EM, en
particulier les micro-ondes et les ondes radio, joue probablement un
rôle clef dans l'homéostasie, dans l'ensemble des interactions
mentales à distance entre les cellules et d'autres structures et la
représentation sensorielle, ainsi que dans les télé-interactions
mentales à la fois dans et hors du corps. Il explique que le niveau de
bruit du champ magnétique terrestre doit être assez bas pour permettre
l'ESP (la perception extrasensorielle). Il y a plusieurs décennies,
Alan Frey avait évoqué des notions de champ similaires, désignant en
particulier ta gamme des micro-ondes. Ces champs EM ne sont que
corrélatifs à la conscience. Toutefois, le modèle TGD permet d'assigner
au champ corporel de quelqu'un une identité quantique de champ
topologique. Pitkanen suggère aussi que ces champs et ondes ont une
influence lorsque les systèmes biologiques exécutent des processus
quantiques analytiques. Son approche biophysique indique que les
circuits neuraux et les molécules sont liés par des mécanismes de
verrouillage par ce processus de circulation magnétique (champs
magnétiques dipolaires topologiquement quantifiés).
Pitkanen considère même le champ magnétique terrestre comme une
interaction de champ magnétique dipolaire quantifié de nouage, de
liaison et de torsion complexe. Le TGD perçoit le cerveau et le système
nerveux comme l'organe sensoriel de notre moi électromagnétique étendu,
qui possède une échelle de grandeur au moins égale au diamètre
terrestre. Il ajoute que les phénomènes psi et les guérisons à distance
pourraient impliquer le transfert de fréquences électromagnétiques
spécifiques par les "wormholes" [Ndt: notion propre à la cosmologie,
litt. "trous de vers"; voir théorie des univers jumeaux] à longueur de
Plant et par les effets frontières postulés par le TGD, ce qui
permettrait le transfert quasi-instantané de l'information.
L'hypothèse du canevas sensoriel magnétique (MSC)
décrit un mécanisme permettant de "partager les qualia" [Ndt: "qualia" =
aspects phénoménaux de notre vie mentale ; "quale" au singulier]
associés à des points distants sur la sphère géomagnétique,
essentiellement une forme d'imbrication cognitive entre l'opérateur et
la cible... Un des avantages évidents du TGD par rapport à d'autres
modèles de transmission subtile d'énergie est que les champs EM ne sont
pas directement portés de l'émetteur à la cible, mais sont générés
simultanément en chaque lieu par un courant (géométrique) de vide: ainsi
demeurent-ils cohérents en évitant le paradoxe de la non atténuation sur
la distance... L'illusion de notre localisation est renforcée par les
données que nous apportent nos sens, c'est-à-dire les perceptions
auxquelles nous sommes accoutumés à prêter attention. (Sidorov, 2002).
D'autres recherches suggèrent que l'interaction
fondamentale des champs externes et internes constitue la bonne voie.
Joseph Jacobson (2002), du MIT, a trouvé un moyen de connecter et
déconnecter des cellules avec les ondes radio. Son équipe a aussi
"dézippé" et manipulé l'ADN avec des impulsions de radiofréquences. Le
même procédé fonctionne aussi avec les protéines et celles-ci gouvernent
presque tous les processus chimiques cellulaires.
D'autre part, le physicien Peter Gariaev a proposé un génome
fondé sur les ondes, dont le canal d'information principal est le même
pour les biophotons et les ondes radio.
En 1973, Miller et Webb
décrivirent l'ADN comme un projecteur holographique (cf. Embryonic
Holography, 2002). En d'autres termes les gènes sont encodés et se
manifestent via la lumière et les ondes radio, ou l'holographie
acoustique (cf. Miller, Miller et Webb: Quantum Bioholography, 2002).
Des schémas d'interférence délocalisés créent des champs d'étalonnage
(schémas directeurs) pour l'organisation spatio-temporelle de notre
corps. Le système fonctionne comme un bio-ordinateur à ondes. L'ADN
peut aussi fonctionner comme un cristal liquide colloïdal émettant une
faible lumière de type laser qui peut être convertie en un signal
électroacoustique.
Biosystèmes, Résonance de
Schumann et perceptions extra sensorielles
Pour conclure, Miller et Miller, ainsi que d'autres, postulent
que:
1. Des champs électromagnétiques complexes
déterminent l'organisation de tous les systèmes biologiques.
Fondamentalement, nous sommes des êtres électromagnétiques plutôt que
chimiques. L'interaction ondulatoire est la clef qui détermine la
structure biologique et son fonctionnement optimal. Les biosystèmes sont
sensibles aux champs électromagnétiques naturels et artificiels. Les
perturbations des champs de l'environnement peuvent induire des
changements dans les organismes que ces champs informent. Les fréquences
et amplitudes de champs affectent notre état bio-dynamique.
2. Les fréquences ELF de la Résonance de Schumann
sont intimement liées à celles des ondes cérébrales humaines. Des
changements induits naturellement ou artificiellement dans la RS
pourraient affecter de manière subtile, voire forte, la génération des
ondes cérébrales. En particulier, cela pourrait conduire à des
changements de schémas de fréquences de résonance et aux phénomènes qui
en résultent tels que l'homéostasie, les REM, la psi et la guérison.
Pendant une dizaine d'années, Robert Beck...
fit des recherches sur l'activité des ondes cérébrales des
guérisseurs de toutes cultures et religions, (il énumère les médiums,
les chamans, les radiesthésistes, les guérisseurs chrétiens, les
voyants, les lecteurs d'ESP les praticiens de Kahuna, Santeria, Wicca
et autres), qui, indépendamment de leurs systèmes de croyances,
manifestaient "des signatures EEG quasi identiques" au moment de leurs
actions de "guérison": une activité d'ondes cérébrales de 7,8 à 8 Hz,
qui durait d'une à plusieurs secondes et qui était "synchronisée en
phase et en fréquence avec les micro-pulsations géo-électriques de la
Terre ; la RS". (Sidorov, 2001).
Les cristaux
liquides (l'ADN, les ventricules cervicaux et les structures
cellulaires) du corps humain peuvent fonctionner comme des antennes qui
détectent et décodent les signaux ELF globaux et locaux. Beal (1996)
suggère que les cristaux liquides (qui sont des éléments intrinsèques
des membranes cellulaires) agissent comme des mécanismes de détection,
amplification et mémorisation pour les schémas ELF EM de
l'environnement. Les protéines tendent à s'orienter selon le EMF
(champ électromagnétique) résonnant à 10 Hz et seraient donc très
sensibles aux changements d'ELF dans cette gamme. Un champ d'ondes
cohérent peut émaner de la matrice de cristaux liquide (LC) du corps.
La structure propre et l'organisation des tissus
vivants sont cependant gouvernées par la molécule clé qu'est l'ADN. Le
système génétique (qui, pour être plus précis, est constitué d'une
fonction de translation equidirectionnelle qui peut partir aussi bien de
l'ADN de l'ARN que de la protéine) s'avère être un code complexe,
multidimensionnel avec des matériaux (nucléotide) à la fois locaux
(codon) et globaux (contexte) et des paramètres de champs (hologramme
EM), tous interdépendants et également sujets aux influences externes de
l'environnement. (Sidorov, 2002).
3. Il existe un
rapport étroit entre les désordres du comportement humain et les
périodes de perturbations solaires et magnétiques. Réciproquement, des
études ont montré que des sujets qui vivent assez longtemps isolés des
rythmes électromagnétiques développent des irrégularités croissantes et
des rythmes physiologiques chaotiques. Ceux-ci sont rétablis de façon
spectaculaire par l'intervention d'un faible champ électrique de 10
Hz. Les premiers astronautes en furent victimes jusqu'au moment où des
générateurs RS furent installés dans les vaisseaux spatiaux.
4. Les anomalies géomagnétiques (tensions
tectoniques, earthlights, perturbations du champ géomagnétique) peuvent
induire certaines formes de perception paranormale, telles que des
hallucinations visuelles et auditives, et les TLT (transitoires du lobe
temporal, ou attaque légère).
Aussi, un des effets de la méditation
est de" "calmer l'esprit" c'est une méthode permettant d'installer le
"libre cours" (ou périodes de silence thalamique) et d'être entraîné
par les rythmes géophysiques naturels. Cette forme d'accord ou de
"magnéto-réception" est relayée par la glande pinéale (30% de ses
cellules sont sensibles au magnétisme) et les tissus organiques
contenant de la magnétite.
Persinger (1989)
fait observer que l'activité profonde du lobe temporal existe en
équilibre avec la condition géomagnétique globale. Lorsqu'il y a une
brusque diminution de l'activité géomagnétique, il semble se produire
une majoration des processus qui facilitent la perception psi,
particulièrement la télépathie et la clairvoyance. Les augmentations de
l'activité géomagnétique peuvent réduire le niveau de mélatonine de la
glande pinéale et contribuer à réduire les seuils d'attaques
corticales. En fait, la mélatonine est en relation aVec les désordres du
lobe temporal tels que les dépressions et les attaques. (Krippner 1996).
5. Les conditions ELF globales optimales (nuit calme,
faible activité solaire, faible pollution EM) peuvent faciliter les
perceptions paranormales, y compris psi telles que ESP, vision et
guérison à distance.
La psi est toujours présente dans l'espace et
le temps, attendant d'être activée par une crise, par l'émotion ou par
des paramètres de stimulus optimaux en laboratoire. L'activité.
géomagnétique est susceptible d'affecter la capacité de détection de
cette information par le cerveau, particulièrement les chemins neuraux
qui facilitent la consolidation et l'accès conscient à cette
information. En l'absence de cette activité géomagnétique, l'éveil au
stimulus psi serait moins probable et les "capacités de réserves
latentes" du cerveau ne seraient pas utilisées. (Krippner 1996).
6. Sidorov (2001) et d'autres ont suggéré que
l'intention humaine fonctionne comme une fenêtre variable de
transmission/réception dans l'échange d'information extrasensorielle,
peut-être dans la gamme des fréquences ELF électromagnétiques. La
synchronisation cérébrale de l'émetteur et du récepteur avec la RS
facilite la psi ou "l'entraînement thérapeutique", amplifiant,
ré-émettant des formes d'ondes cohérentes dérivées de l'environnement,
imitant le schéma d'ondes de l'environnement. Sidorov avance
l'hypothèse suivante : Les ondes cérébrales (particulièrement dans la
gamme alpha) peuvent être transmises via le système périneural (ou via
l'excitation de Frohlich) vers n'importe quelle zone éloignée du
corps, et même vers des organismes adjacents, par les ondes EM ELF Ces
fréquences peuvent être amplifiées par des ondes RS voisines ou par un
mécanisme de feedback typique des chemins physiologiques du corps
(semblables aux cascades immunologiques et neuro-endocrinologiques). À
leur tour ces fréquences de base peuvent réactiver les processus de
guérison interrompus, favoriser la croissance, accélérer les réponses
immunitaires et en général provoquer le démarrage des fonctions
inhérentes aux tissus corporels en "rééquilibrant .
"