malheureusement, le simple fait de dénoncer n’est pas suffisant.
sur le net, sans but, sans plan d’action, la délation se transformera en rumeur et cela tombera a l’eau.
dénoncer, oui, mais…
a qui
comment (pétition..;etc)
quand (a t’on réuni des preuves en suffisance pour agir maintenant?)
je pense aussi qu’il faut lutter de façon intelligente, un peu comme pour la prostitution enfantine en asie: on dénonce, on fini par interdire…mais on ne donne aucune autre possibilité a ces enfants de gagner de quoi survivre.
ici, il est question d’organes de prisonniers exécutés…soit…mais aussi de personne vivantes vendant des organes a cause de la misere. c’est survivre amoindri…mais survivre!
si l’on fait cesser cette pratique, que donnera t’on en échange aux personnes acculées a ces actes la par la misère?
il faudrait idéalement arriver a mettre en place , dans ces pays, un systeme de sécurité sociale suffisemment performant que pour éviter ce genre de dérives
il faudrait changer les mentalités populaires…aider les gens a passer de l’état de victime quasi concentente a celui d’acteur de la vie sociale et politique du pays.
c’est loin d’etre gagné…
mais ce n’est pas encore perdu!
le tout est de savoir a quelle porte frapper et de trouver les moyens d’influence.
le pouvons nous a notre niveau?
ne devons nous pas faire confiance à la politique internationnale et a la limite, chercher a influencer celle ci dans nos pays respectifs?
pour lutter contre le travail scandaleusement abusif des enfants en asie, des associations ont vu le jour. « acheter propre, oxfam… ». elles commencent a etre connues, mais ne sont pas encore assez puissantes que pour lutter sur le marché.
de telles associations existent peut etre en rapport avec le probleme dont nous traitons ici.
il faudrait chercher et voir comment les soutenir.