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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 15/07/2005 10:21 Sujet du message: |
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Le pc comme organe sensitivomoteur
Jusqu’alors employé comme une simple machine, pratique pour travailler, copier et conserver, voila que l’ordinateur se met à nous répondre.
On lui confie notre désir et il part a la recherche de la satisfaction.
Il fouille la terre entière, comme un long tentacule. Tâtonne, renifle les phéromones laissées sous forme de profils, s’avance, se rétracte jusqu’à rencontrer un autre tentacule
Et c’est nous qui dirigeons cet incroyable organe.
Le contact avec le nouveau tentacule est extrêmement violent, qu’il soit amical, plutôt brutal ou amoureux. Il se répercute de fibres en fibres jusqu'à une plage sensitive de notre encéphale, sans doute encore inconnue.
Et ce contact lointain, étranger, a peine effleuré devient notre immédiate réalité
L’organe tentacule, encore maladroit, expérimente ses possibilités et notre plage cérébrale ne sait encore gérer les flots émotionnels qu’il draine.
Nous nous persuadons de l’importance du contact, nous lui prêtons des intentions.
Sa voix, bien que n’étant que points pixellisés sur notre écran, parle a notre cœur, prends les intonations que nous lui supposons,et lance des verbes auxquels nous donnons le sens qui nous arrange.
Le tentacule est avide et nous en voulons toujours plus.
Les recherches ne s’arrêtent jamais
Les recherches deviennent notre raison de vivre et le tentacule devient organe noble
Nous nommons le tentacule d’un pseudonyme qui représente ce que nous aurions aimé être et ce que , peu a peu, nous devenons.
L’usage du tentacule transforme notre personnalité.
Le tentacule parle une langue étrange, codée, où la ponctuation devient enfin émotion et la plage cérébrale décode, décode encore et se laisse souvent submerger.
Un jour, nous voulons donner plus de réalité au tentacule et décidons de rencontrer le contact avec le reste de notre corps
La première rencontre n’est pas l’instant zéro de l’histoire. Bien des choses ont été dites avant, parfois, souvent, si intimes qu’il aurait fallut des années pour les faire surgir si le tentacule n’avait été l’adjuvant de la rencontre.
Alors la personne en face de nous n’a pas vraiment de mystère. Elle se présente en toute réalité, déjà nue, le tentacule pendant lamentablement a coté d’elle, un peu ridicule, comme il l’est toujours, inutilisé dans le monde réel.
Chargés des émotions des dialogues etheriques, les débuts sont prometteurs, volcaniques, inespérés, on croit revivre.
Mais peu a peu, on se décille, on prend conscience du poids de l’illusion.
Déçu, on s’en retourne plonger le tentacule dans la masse infinie de l’éther, jurant de tout son cœur, de toute son âme, que les seules rencontres parfaites sont virtuelles
Jusqu'à ce que………
el chirrel _________________ sortez du troupeau! |
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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 15/07/2005 10:22 Sujet du message: |
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L'eau mon amour...
Pure,tu t'écoules, te laisses aller,
Fondes les torrents et les lacs salés,
Et modèles la roche à ton désir,
Et modèles le monde sans faillir.
La vie ne naitra que de toi,
Tu es notre avenir.
Le feu te parles...brûles moi.
Le feu t'aime et te désire.
Le vent , mon amour...
Tu te couches sur moi pour m'attiser,
Et, ensemble, nous créeons la clarté.
Ensemble nous la faisons jaillir,
Cette vie qui nous toune vers l'avenir.
Vent décide de ce que feu sera:
Flamèche triste et prête à mourir
Ou feu vainqueur, feu de joie,
Le feu te parle...Le feu t'inspire.
Eau, vent. Mes amours, mes amours.
Entendez donc, du feu, le chant de troubadour.
Il vous révèle qu'il vibre, chaque minute, entre vous.
Il vous révèle qu'il tremble sous vos plus doux acoups
Eau, vent. Mes amours, mes amants,
Qui, de vos ouragans, rendez le feu vivant.
Sans qui, moi, âme de feu, ne serais.
Sans qui le feu sinifierait "regrets"
Eau, prends conscience de ces instants magiques,
Où le souffle du feu vient mourir dans ta nuque.
Eau , coule en moi, tu ne t'éteindras pas.
Eau, le feu te parle...brûle-moi, brûle-moi.
Vent, mène moi au sortir de moi-même
Vole-moi dans des éthers de voluptés suprèmes
Quand nos yeux se révulsent et nos lèvres mugissent
Au delà des plaisirs, juste au bord des supplices
Crééons notre monde, notre vie, notre terre.
Celle où germera le fruit de nos ébats.
Celle que l'eau, patiemment, attendra.
Celle que le vent nous apportera.
Celle, celle sur qui le feu veillera.
Maureen, notre terre, notre jardin, notre fleur.
Façonnée de nos fluides, de nos mains, de nos coeurs.
Maureen, volcanique, colérique, terrifiante,
Maureen , la terre de notre royaume. L'infante.
e-l chirrel _________________ sortez du troupeau! |
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soriana

Inscrit le: Jul 09, 2005 Messages: 5
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Posté le: 18/07/2005 09:32 Sujet du message: quelle merveille ! |
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Excellent fil avec l'ajout de chaque histoire.
Merveilleuse façon de s'enrichir et se donner la main ...
J'ai un petit blog qui s'appelle La Chaîne de Lumière http://chainedelumiere.blogspot.com/ où je publie des histoires qui me touchent. Pour l'instant il y a l'histoire d'une fille, Nadine qui a découvert qu'elle avait été chamane dans une autre vie.
Au plaisir,
Ana |
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