dreamer Néophyte du message


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Posté le: 09/12/2005 21:14 Sujet du message: reflexion su la vie |
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bonjour a tous! je voudrais vous faire part d'un texte que j'ai moi-meme ecrit. le debut peut sembler raciste mais il ne l'ai pas. bien au contraire...
je suis heureux que nous soyons tous reunis dans un interet commun; trouver la verite et vivre de maniere plus saine.
je vous Aime Tous d'un Amour Fraternel.
voici mon texte:
"A travers le monde existent les célèbres courses hippiques, qui consiste à miser de l’argent sur un cheval (Tous les chevaux sont numérotés). La victoire est attribuée aux joueurs qui ont misé sur le cheval gagnant. Ceux-ci gagnent une somme importante d’argent. Ce jeu est donc avant tout un jeu d’argent. Beaucoup trop d’argent entre en jeu pour que la course ne soit pas trafiquée. C’est pourquoi des chevaux sont drogués et affaiblis, ce qui réduit leurs chances de gagner. A l’inverse, des chevaux sont dopés, ce qui augmente leurs chances de gagner. Un cheval blessé est abattu puisqu’il ne sert plus à rien. Bref, parier aux courses est courant.
Mais ce que la grande majorité des gens ignorent, c’est que quelque part en Afrique ont lieu des courses de nègres. Et ça fonctionne exactement de la même manière ! Chaque nègre est numéroté et fouetté par son jockey, qui le force coûte que coûte vers la victoire. C’est là aussi beaucoup d’argent qui entre en jeu. Il est donc évident qu’un nègre blessé est un nègre qui, ne servant à rien, est abattu.
Les nègres subissent également toutes sortes de tortures pour augmenter ou réduire leurs chances de remporter la victoire. Cela vous paraît invraisemblable, cruel ou encore abominable ? Pas du tout ! Réfléchissez un peu !
Qu’est-ce qu’un nègre ? Un être incapable de parler, produisant des sons inintelligibles avec la bouche (C’est sans doute un moyen de communiquer avec les siens). Les nègres ressemblent fortement à l’être humain (C’est d’ailleurs la seule chose qu’ils ont en commun), à l’exception de leur peau noire et de leur incroyable musculature, qui appartient à leur nature bestiale. Ils sont des animaux vivant dans la forêt. En plus, ils sont primitifs, ce qui fait d’eux des êtres inférieurs.
Alors, qu’en faire ? En domestiquer certains, certes, mais surtout tirer profit de cette race dont la force est grande. Ils remplacent les engins agricoles, qui sont trop coûteux, et font de parfaits esclaves. Les négresses à lait nourrissent la population. Les négresses à viande, quant à elles, sont très tendres jeunes. En les engraissant, elles sont excellentes. D’ailleurs, d’après les scientifiques, elles sont excellentes pour la santé en raison des nombreuses protéines qu’elles fournissent à l’organisme, ainsi que les jeunes nègres castrés (Non castrés, leur viande est trop dure à manger).
Les courses de nègres sont, bien sûr, elles aussi très répandues, ainsi que le Carrousel d’Afrique, qui consiste à dresser des nègres pour qu’ils marchent au pas et qu’ils fassent de jolies figures. Les gens trouvent ça très beau, spectaculaire.
Les nègres de compagnie sont très utiles car leurs maîtres se sentent moins seuls et aimés. En raison de la famine qui sévit en Afrique, les colonisateurs ont développé les élevages intensifs. C’est une technique efficace pour produire du lait et de la viande en très grande quantité, et ce en un temps record. Ainsi, la population est mieux nourrie.
Ce type d’élevage provoque la colère des écologistes, qui veulent de meilleures conditions de vie pour les nègres, qui ne survivent que grâce aux antibiotiques qu’on leur injecte et qui sont présents dans leur alimentation ainsi que dans leur eau. En effet, c’est, pour les nègres, une condition de vie proche de celle des camps de concentration. Ils sont entassés les uns sur les autres et, ne pouvant à peine bouger, sont gavés, car le but est qu’ils engraissent très vite afin de satisfaire les besoins alimentaires de la population. C’est cela que dénoncent les écologistes. Ils sont les précurseurs de l’alimentation biologique, qui consiste à produire moins pour une meilleure qualité. Ainsi, les nègres peuvent courir, ayant l’espace suffisant, avant d’être tués jeunes pour leur viande tendre. Ils sont, en effet, enfermés dans un espace assez grand, mais tout de même clos, dans lequel ils vivent heureux les quelques années qui leurs sont accordées. Ils sont, par la suite, envoyés à l’abattoir, ce lieu glacial, à l’atmosphère lourd, dans lequel ils sentent qu’ils vont mourir, car leur intuition est extrêmement développée. Leur mort est plus ou moins rapide et plus ou moins douloureuse, selon les abattoirs dans lesquels ils sont expédiés.
Quant à la science, que deviendrait-elle sans ses nègres de laboratoire ? Car, ne l’oublions pas, la science a une conscience ! Remercions d’ailleurs les humanistes du merveilleux héritage qu’ils nous ont laissé : « La science sans conscience n’est que ruine de l’âme ». Comprenez donc bien que, par souci de morale et de conscience, les scientifiques effectuent leurs recherches sur des cobayes, certes, mais pas n’importe lesquels : ils utilisent des êtres inférieurs, sur lesquels ils peuvent ainsi réaliser n’importe quelle expérience sans avoir à se soucier des éventuels problèmes qu’elles pourraient leur causer. De plus, les nègres présentent un rare avantage : leur anatomie est celle qui, parmi celle des animaux, se rapproche le plus de celle des humains. Les scientifiques font donc leurs expériences sur des nègres de laboratoire, qui subissent de nombreux tests et épreuves auxquels ils peuvent mourir ou survivre, et ainsi de suite jusqu’à ce qu’ils finissent par mourir. Mais on s’en moque puisque la science avance ! Le rôle des nègres est capital puisque, à l’heure actuelle, il est question de clonage. Les scientifiques pensent d’ailleurs aboutir prochainement à des résultats satisfaisants.
Les animaux subissent, à travers le monde entier, le même sort que les nègres de cette Afrique fictive.
Quand est-ce que l’humanité se remettra en question ? Quand découvrira-t-elle que les animaux ne sont pas des êtres inférieurs mais différents ? Le peuple Noir, ainsi que les Indiens d’ailleurs, ont trop longtemps souffert parce qu’on pensait qu’ils étaient des animaux, c'est-à-dire des êtres ne parlant pas un langage compréhensible par les conquérants et ayant conscience que la nature est vitale, merveilleuse et qu’elle offre la vie, des êtres vivant, pour cette raison, au sein de la nature et goûtant au bonheur des choses simples. Au lieu de les civiliser, nous devrions suivre leur mode de vie et réapprendre à aimer et respecter la nature. Car notre mode de vie actuel est destructeur. Il déséquilibre le fragile équilibre (écosystème) naturel, qui maintient notre Planète en harmonie, et nous mène droit à la catastrophe.
Les animaux sont des êtres qui pensent. Cependant, leur intuition étant plus développée que celle de l’humain et leur capacité de raisonner étant inexistante, ils agissent par instinct et ne cachent pas leurs émotions et sentiments. Ils ne connaissent pas le bien et le mal, tout comme les Indiens et les Noirs non civilisés. Vivent-ils malheureux pour cela ? Bien sûr que non ! Ils vivent différemment, ne connaissant pas la jalousie, l’argent, le pouvoir, l’avidité, la possession, l’économie, la culture, la pudeur, l’injustice, les inégalités… Ils vivent simplement, connaissant les véritables valeurs de la vie. Ils vivent librement, loin des limites illusoires, qu’elles soient économiques ou territoriales ou… Et les colonisateurs sont venus chez ces peuples « sauvages », certes, mais pacifiques, et leur ont pris de force leur liberté en commettant de nombreux massacres.
Il en va de même pour les animaux. Ils vivaient libres et on leur a volé leur liberté pour les exploiter.
Si nous connaissons le bien et le mal, c’est pour en tirer une leçon, pour que nous devenions sages. Car connaître le mal nous fait prendre conscience à quel point le bien est merveilleux. Serions-nous émerveillés par le bien et le confort si le mal, les épreuves et les souffrances n’existaient pas ? Les saisons nous apprennent également beaucoup. L’hiver froid et gris nous apprend à apprécier l’été chaud et ensoleillé. Serions-nous heureux que le temps soit ensoleillé si le mauvais temps n’existait pas ?
L’humanité a fait des erreurs dont elle doit aujourd’hui tirer les leçons afin de pouvoir évoluer et de vivre dans un monde de compréhension et de fraternité, de créer un monde plus beau et plus juste, s’harmonisant avec la nature, avec la vie. Car un monde qui détruit la vie et bouleverse l’équilibre naturel est forcément néfaste pour tous. Pourquoi continuer à être égoïstes ? Pourquoi ne pas voir nos intérêts communs et fonder une civilisation fraternelle dans laquelle chacun y trouve sa place et se sent chez lui ?
Construisons la vie au lieu de la destruction. Nourrissons-nous de vie, d’oxygène, de végétaux vivants (crus) au lieu de nous nourrir de mort, de souffrance, de cadavres d’animaux.
Et pour ceux qui croient que les fruits et légumes souffrent, depuis quand les fruits et légumes ressentent la douleur ? Depuis quand ont-ils un cerveau, qui leur permettraient alors de ressentir la douleur, de réfléchir, de souffrir ? Depuis quand veulent-ils vivre leur vie tranquillement, sans qu’on les mangent alors qu’ils ne peuvent pas penser ? Les végétaux sont un merveilleux cadeau de la nature qui nous permet de nous nourrir sans commettre de massacres et sans faire souffrir inutilement qui que ce soit. Et, contrairement à ce que la science dit (Si la science le dit… Le problème avec la science, c’est que ce qu’elle dit, c’est forcément vrai, c’est paroles d’Evangiles. Comme quasiment tout le monde a une confiance aveugle en la science et la croit sur paroles, elle a un contrôle absolu sur la population et peut ainsi diriger les consciences comme elle le souhaite), les matières animales ne sont pas indispensables à notre alimentation. Les végétaux que la nature nous offre sont suffisants et nous donnent tout ce dont notre organisme a besoin. Il est cependant préférable de les manger crus. Ils perdent leurs qualités nutritionnelles quand on les cuits alors que crus, ils conservent leurs richesses nutritionnelles.
« La Planète des Singes » est un excellent exemple de ce qui aurait pu nous arriver si nous avions cohabité avec des êtres évolués à un point tel que nous serions réduits, à leurs yeux, au stade d’évolution des animaux. Penseriez-vous encore qu’il est normal d’exploiter les êtres « inférieurs » ?
Nous tous, individuellement et collectivement, nous pouvons changer le monde. Il nous suffit de changer notre façon de penser et de quitter les limites illusoires et la logique destructrice de notre mode de vie. Arrêtons de croire les mensonges d’un gouvernement qui nous ment et qui cherche plus le profit que le bien-être de l’humanité.
L’heure est venue pour nous de prendre conscience de nos erreurs et d’en apprendre afin de repartir sur de nouvelles bases telles la fraternité et la solidarité. Car nous sommes en situation d’urgence. La Terre est malade. Si nous n’agissons pas très vite, nous courons à notre propre destruction.
La nature est en danger et si elle disparaît, nous ne pourrons pas survivre.
Unissons-nous dans nos intérêts communs et changeons le monde." |
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