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nerea Novice de la parole


Inscrit le: Sep 19, 2004 Messages: 20
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Posté le: 19/04/2006 11:49 Sujet du message: Le camp d'extermination de Sujiatun |
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Rappelez-vous du nom de : Sujiatun. Il sera un jour aussi tristement célèbre qu’Auschwitz et Dachau.
Le 8 mars 2006, un ancien journaliste du régime communiste chinois a révélé aux pratiquants de Falun Gong des États-Unis une nouvelle effroyable : l’existence du camp d’extermination secret de Sujiatun, dans la ville de Shenyang, province du Liaoning en Chine.
Selon ce journaliste, plus de 6.000 pratiquants de Falun Gong sont détenus à Sujiatun. « Il semble qu'une fois envoyés à Sujiatun il leur est impossible d’en ressortir. » Le journaliste a également révélé qu'il y a des chambres d'incinération et un grand nombre de médecins. « Pourquoi un four crématoire a–t-il été construit ? Pourquoi autant de médecins y sont-ils logés ? Certainement pas parce que le PCC veut bien traiter ses prisonniers. C’est quelque chose que vous ne pouvez tout simplement pas imaginer… »
« Le Parti communiste ne nourrira certainement pas gratuitement et indéfiniment ses prisonniers. Alors pourquoi sont-ils là ? (…) En fin de compte, les pratiquants de Falun Dafa sont tués pour leurs organes, qui sont alors envoyés à divers établissements médicaux. Actuellement la vente d’organes est une affaire très lucrative en Chine. »
Les pratiquants de Falun Gong ne sont pas les seules victimes de tels crimes. Une semaine après la révélation du journaliste, une ancienne infirmière dont l'ex-mari a participé au prélèvement d’organes sur des pratiquants de Falun Gong a également fait des révélations :
« Je travaillais au centre de traitement des thromboses de Liaoning, à côté du camp de concentration. Mon ex-mari a participé aux prélèvements de cornées sur les pratiquants de Falun Gong. Cela a brisé notre famille. »
« Début 2001, l’hôpital a affecté mon mari au prélèvement secret de cornées des pratiquants de Falun Gong. Il me l’a caché au début, mais j’avais remarqué qu’il était en détresse, avait très souvent des cauchemars et était constamment angoissé. Après mes questions répétées, en 2003 il m'a enfin avoué la vérité. »
« Il savait que c’était des pratiquants de Falun Gong. Chaque docteur qui participait à cette opération le savait. On leur a dit que l'élimination du Falun Gong n'était pas un crime et qu’ils aidaient le parti communiste à faire le « nettoyage ». Ceux qui passaient sur la table d’opération étaient anesthésiés. Les cornées étaient ; la plupart du temps, prélevées sur des personnes âgées et des enfants. »
« À l’époque, quand mon ex-mari m'a révélé cela, il ne pouvait plus supporter de faire de telles choses et avait décidé de quitter la Chine pour fuir cette horreur. Il m’a dit : tu ne peux pas imaginer mon désespoir, parce que ces pratiquants de Falun Gong étaient encore vivants. Ce serait différent si ces organes étaient prélevés sur des personnes mortes, mais elles étaient vivantes. »
Pour cette raison, j’ai divorcé. Je lui ai dit : « Ta carrière est fichue maintenant, tu ne pourras plus jamais tenir un scalpel ».
« Je sais qu'il y a beaucoup de pratiquants de Falun Gong qui sont actuellement détenus à hôpital ». À la fin, cette infirmière a déclaré : « Je voudrais exposer cela à la communauté internationale, afin que ceux qui n’ont pas encore été tués aient une chance d’être sauvés. De plus, je voudrais le faire en tant qu’ expiation pour ma famille. »
Les victimes ne se limitent pas seulement aux Chinois. Il est bien connu que la Chine est devenue la capitale mondiale de la transplantation d'organes, et expédie les organes humains aux pays voisins tel que la Thaïlande. Des dizaines de milliers de différents endroits du monde ont bénéficié de greffes d'organe en Chine et en Thaïlande, croyant que les organes étaient légalement obtenus. Comment réagiront les chirurgiens qui ont été trompés lorsqu’ils sauront de quelle façon ont été prélevés ces organes et d’où ils proviennent exactement, même si les organes prélevés sur des pratiquants de Falun Gong s'avèrent n’être qu’une partie de tous les organes humains utilisés dans des opérations de greffe ? Comment pourront-ils lever ce doute ? Voudront-ils découvrir la vérité ? Ou supporteront-ils cette épreuve en silence et éviteront désormais la mention « transplanté en Chine » ?
Un autre docteur a récemment déclaré qu’extraire des organes à partir de prisonniers vivants est chose courante en Chine. Combien de camps comme Sujiatun existe-t-il en Chine ?
C’est précisément parce que nous ne pouvions plus supporter de tels crimes que l'humanité a déclaré « Plus jamais ça! » après le choc de l'holocauste. Cependant, tandis que cette déclaration résonne encore dans les oreilles des survivants de l'holocauste, sommes-nous prêts pour un autre choc ? – où en sommes-nous ? Comment pourrons-nous expliquer à nos enfants et à nous-mêmes que nous avons observé passivement l’extermination des pratiquants de Falun Gong pendant plus de six ans et l’avons même laissée s’intensifier jusqu’à ce qu’apparaisse des usines de prélèvement d’organes comme Sujiatun ?
Ce n’est pas faute de manque d’information. Depuis juillet 1999, les pratiquants de Falun Gong en Chine ont pris d’énormes risques pour rassembler quotidiennement des informations détaillées sur les graves violations des droits de l'Homme commises par le régime communiste chinois pour les envoyer à l’étranger. Les pratiquants de Falun Gong outre-mer ont travaillé d’arrache-pied pour diffuser ces informations aux gouvernements, aux médias, aux leaders de l'opinion, aux Nations Unies, au grand public et ont lancé un appel pour attirer leur attention.
Ce n’est pas que l’information n’ait pas été confirmée. Ces dernières années, plusieurs Rapporteurs spéciaux de la Commission des Droits de l’Homme des Nations Unies ont décrit dans leur rapport annuel de nombreux cas de torture et de meurtre de pratiquants de Falun Gong par le régime communiste. Le Rapporteur spécial, Asma Jahangir, a écrit dans son rapport de 2003 : « La cruauté et la brutalité des actes de tortures cités défient toute description ». Le 15 octobre 2004, sept Rapporteurs spéciaux ont envoyé une lettre à la Chine pour exprimer leurs inquiétudes à propos de la persécution du Falun Gong. Ces Rapporteurs spéciaux représentent les autorités les plus respectées dans le domaine des droits de l’homme. Les résultats de leurs recherches et leurs opinions sur la persécution du Falun Gong par le régime chinois ont été publiés et republiés des milliers de fois et soumis aux gouvernements du monde entier ainsi qu’aux médias.
Malheureusement, l’histoire se répète. Tout comme l’information sur l’holocauste fournie par les groupes juifs a été écartée où prise à la légère, du fait de sa «nature non confirmée » et de ses « sources partiales », l’information provenant des pratiquants de Falun Gong a reçu le même sort. L’histoire a aussi démontré que les pires atrocités ont eu lieu quand il n’y avait pas suffisamment de dénonciation médiatique, quand les signes avant-coureurs étaient ignorés parce qu’« incomplets » ou « non confirmés » ou venant de « sources partiales » - quand la tromperie des criminels prévalait, quand le silence leur permettait de continuer, inaperçus et sans entraves.
Cependant, l’histoire ne se répète jamais exactement de la même façon.
Dans le monde en ce moment, il n’y a pas de confrontations militaires ou idéologiques majeures. Même si les Alliés n’avaient pas pour objectif de sauver les victimes de l’Holocauste, au moins ils se battaient contre les Nazis et étaient déterminés à gagner la guerre. Nous n’avons pas cette excuse maintenant. Au contraire, nous sommes apparemment déterminés à gagner notre part du marché chinois.
La technologie est bien plus avancée qu’elle ne l’était durant la 2e Guerre Mondiale et il n’est pas nécessaire d’avoir été à Auschwitz ou Buchenwald pour savoir ce qui se passe dans ces camps. Si 6.000 personnes ont été emprisonnées à Sujiatun et qu’aucune d’entre elles n’en est ressortie vivante, pourquoi est-il si difficile de détecter ces activités suspectes avec les satellites de surveillance pour déduire que c’est bel et bien un camp d’extermination ?
Il existe aujourd’hui plusieurs lois internationales, qui protégent les droits humains, qui n’existaient pas avant les procès de Nuremberg. De plus, des mécanismes de surveillance et de protection ont été mis en place par les Nations Unies. Pourquoi est-il si difficile qu’une enquête internationale soit menée sur l’importante découverte de l’existence de ce camp de la mort ? Pourquoi ces lois sur la protection des droits humains ont-elles été établies ?
Toutefois, nous n’ignorons pas toujours d’emblée toute information incomplète ou non confirmée provenant de la Chine. Lorsque le Dr Jiang Yanyong a dévoilé les falsifications meurtrières du régime chinois concernant l’épidémie de SRAS, la lettre aux médias du docteur retraité ne contenait que ce qu’il avait entendu dire de ses collègues. Est-ce que le monde entier a hésité une seconde parce que l’information était « incomplète » ou « non confirmée » ? Pourquoi est-ce que la nature incomplète de l’information n’a pas empêché la communauté internationale de prendre une action décisive ? En fait, sa lettre ne s’adressait qu’aux médias chinois, cependant les médias occidentaux ont mis la main dessus et l’ont publiée. Pourquoi le monde réagit-il si différemment à la nouvelle du SRAS et à celle de Sujiatun, toutes deux étant une affaire de vie ou de mort ? N’est-ce pas parce que Sujiatun implique la vie des autres ?
Si ce n’est pas assez pour nous faire réaliser le côté égoïste de notre humanité, considérez ceci : si Sujiatun avait eu lieu dans n’importe quelle autre partie du monde que la Chine, soit dans un pays démocratique ou dans un pays comme la Corée du Nord, le Soudan ou Cuba, cela aurait soulevé un véritable tollé. Seule l’avidité humaine d’obtenir des gains économiques de la Chine a empêché le camp d’extermination de Sujiatun de devenir une cause internationale.
« Les crimes que nous cherchons à condamner et punir ont été si calculés, si cruels et si dévastateurs que la civilisation ne peut tolérer qu’ils soient ignorés parce qu’elle ne survivrait pas à leur répétition. » Le juge Jackson savait, en prononçant son discours d’ouverture, l’héritage que les procès de Nuremberg laisseraient derrière eux. S’il avait suffisamment vécu pour être témoin des crimes post-Nuremberg, peut-être aurait-il été plus introspectif et mis la conscience humaine en examen, lui demandant comment a-t-elle pu permettre à de tels crimes de continuer à se produire.
source:
http://falunhr.org/index.phpoption=content&task=view&id=1499&Itemid=0
PS: Il y a une pétition en ligne que vous pouvez signer. |
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padawan Néophyte du message


Inscrit le: Nov 06, 2004 Messages: 358
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Posté le: 19/04/2006 11:53 Sujet du message: |
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Je ne sais pas qui a dit ça,mais c'est plein de bon sens...
"L'Histoire ne se répète pas, elle bégaie."
J'espere que c'est de l'intox... |
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nerea Novice de la parole


Inscrit le: Sep 19, 2004 Messages: 20
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Posté le: 19/04/2006 11:57 Sujet du message: |
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Je suis bien d'accord Padawan, l'histoire begaie tristement!!!!!
Et oui j'espère egalement que c'est de l'intox!!! Malheureusement les photos sont trop criantes... |
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kriptonis Modérateur


Inscrit le: Jul 06, 2004 Messages: 895 Localisation: PACA 04
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Posté le: 19/04/2006 15:34 Sujet du message: |
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Salut à tous ....
Un pays totalitaire est un pays totalitaire !!!
Au cours de mon séjour de 3 ans en chine,(1989-1992) je me suis rendu compte de beaucoup de choses ....
N'oublions pas que Mao avait interdit "toutes formes de religions" ... dans quel but ???
Les religions "relient" donc des groupes se forment pour penser à autre chose qu'au parti communiste. C'est trés grave !!!
Pour les "camps de concentrations" depuis 1945 cela ne c'est jamais arreté.. en afrique, en asie, en amérique du sud, en union sovietique en europe (serbie!)....et les raisons pour les remplir ont été multiples ... mais la constante c'est un régime totalitaire !!!
Donc pour moi pas de begaiement mais une triste continuitée... _________________ fraternellement kriptonis |
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Cristal Néophyte du message


Inscrit le: Nov 09, 2004 Messages: 332 Localisation: Terre
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Posté le: 20/04/2006 16:15 Sujet du message: |
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Salutation à tous,
Après on dit l'humanité évoluée et civilisée, il n'y a pas que la chine car tous les pays ont leurs lots d'horreur abjecte.
Juste en France, combien de personnes disparaissent et qu'on ne retrouve jamais.
Pour ma part, je ne pense pas que l'humanité a évolué, mais plus d'individu évolué peut être...
Enlever le pouvoir policier dans un pays et vous allez voir le chaos du "chacun pour soi" du bon peuple évolué.
| kriptonis a écrit: |
| Donc pour moi pas de begaiement mais une triste continuitée... |
Triste réalité où l'espoir est encore possible... _________________ ***
L'expérience de chacun est la richesse de tous[/colo |
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kriptonis Modérateur


Inscrit le: Jul 06, 2004 Messages: 895 Localisation: PACA 04
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Posté le: 21/04/2006 10:28 Sujet du message: |
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Salut à tous ....
Je suis daccord avec toi Cristal pour dire qu'il y a de plus en plus d'individu évolué... c'est certain une ouveture énorme c'est crée depuis quelques années.
Mais malheureusement les "non comprenants" sont encore nombreux et souvent ils détiennent le pouvoir ... Mais il faut garder courage !!!!
Dans l'histoire de l'humanité " l'intelligence" l'emporte le plus souvent !!! _________________ fraternellement kriptonis |
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Cristal Néophyte du message


Inscrit le: Nov 09, 2004 Messages: 332 Localisation: Terre
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Posté le: 21/04/2006 12:54 Sujet du message: |
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Salutation à tous,
| kriptonis a écrit: |
| Dans l'histoire de l'humanité " l'intelligence" l'emporte le plus souvent !!! |
IL y a bien eu quelques exemples où des purs étaient au pouvoir, je pense à certains âges d'or dans certaines époques en égypte, en Grèce et dans des petits groupes isolés sur la Terre.
Aujourd'hui, le saucisson humain est bien ficelé dans l'ombre. revoir le mythe de la caverne de Platon.
L'espoir est là aussi... _________________ ***
L'expérience de chacun est la richesse de tous[/colo |
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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 21/04/2006 17:26 Sujet du message: |
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je suis d'acc avec kripto.
des horreurs, il y en a partout et en tout cas, toujours dans ces pays totalitaires. la découverte de charniers humains n'est pas rare!
le droit de l'homme n'est rien la bas.
il ne s'agit que de chair a canon et de toute façon "d'exemples a faire" pour maintenir la pression sur les peuples.
ceci dit, il y a la une notion tres grave aussi...celle du commerce d'organes.
heureusement que de telles pratiques sont exclues dans nos pays, l'organe est d'ailleur non commercial. il est gratuit (les soins restent payants)
cette gratuité nous protège contre ce genre de monstrueuses dérives.
il y a quelques problemes éthiques avec les greffes de cellules foetales, on en fait dans mon service...ça sauve des vies...mais quand le foetus est il un etre...(beaucoup diront, avant meme sa conception!!!)
enfin. quelque soit la raison pour laquelle on agit de la sorte avec des prisonniers (qui sont certainement, en plus, des prisonniers d'opinions et non des assassins), c'est intolérable!
l'humain...parfois...a gerber! _________________ sortez du troupeau! |
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kriptonis Modérateur


Inscrit le: Jul 06, 2004 Messages: 895 Localisation: PACA 04
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Posté le: 28/04/2006 16:19 Sujet du message: |
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Salut à tous......
je vous livre cette info !!!!
LE MONDE | 24.04.06 | 13h29 . Mis à jour le 24.04.06 | 13h29
Alors, ce voyage en Chine ? Vous avez l'air en forme !" Myriam Kalifa, une
perfusion dans le bras, esquisse un sourire et explique d'une voix faible
aux infirmières de l'hôpital Tel-Hashomer, dans la banlieue de Tel-Aviv, que
"tout s'est bien passé". Elle est rentrée il y a une semaine de Shanghaï, où
elle a subi une greffe de rein, et elle effectue des visites de contrôle
deux fois par semaine en Israël.
"Les infirmières me connaissent bien, continue-t-elle. J'ai été sous dialyse
pendant deux ans, quatre heures trois fois par semaine. Je ne vivais plus
que pour ça. Mon mari avait entendu parler de la Chine. Nous avons décidé de
partir. Le jour même de mon arrivée, j'ai été opérée."
Une vingtaine d'Israéliens en attente d'une greffe se rendent chaque mois en
Chine, estime Amos Kanaf, le président de l'Association des malades du rein.
Les autorités y sont officiellement opposées, mais tout le monde ferme les
yeux tant les listes d'attente pour les greffes sont longues. Pour des
raisons légales, culturelles et religieuses, le don d'organes en Israël est
en effet un des plus faibles des pays occidentaux.
Le circuit chinois est bien rodé. Une greffe de rein revient à 70 000
dollars (56 000 euros). Les malades doivent débourser la somme mais sont
remboursés par les différentes caisses de santé, dans des proportions
variables. Des intermédiaires organisent tout, et les soins médicaux sont
"de premier ordre", explique Amos Kanaf. Depuis deux ans, la Chine a
supplanté la Colombie ou l'Afrique du Sud. Myriam Kalifa, 49 ans, confirme :
"Les médecins et les infirmières ne m'ont pas laissée seule une seconde.
J'avais une chambre pour moi toute seule. Le service était formidable."
Shmuel Lasry, qui a subi une greffe de rein en mai 2005 à Guangzhou, se dit
également très satisfait : "J'ai été très bien soigné. L'hôpital était tout
neuf. Il n'y avait pas beaucoup de malades. Le personnel était très
professionnel."
Selon Amos Khalaf, les malades qui vont en Chine savent que les organes
sont, en grande majorité, prélevés sur les cadavres de condamnés à mort.
"Les gens demandent d'où viennent les organes, mais, ce qui l'emporte, c'est
leur désir de guérir, de mener une vie normale." Myriam Kalifa l'admet :
"Ils sont déjà condamnés à mort. Que leurs organes soient utilisés après
leur décès pour sauver quelqu'un ça ne change rien pour eux."
Shmuel Lasry, 31 ans, indique d'abord sur un ton gêné qu'il y a "beaucoup
d'accidents de la route en Chine, environ 3 000 par semaine". Il reconnaît
certes que la plupart des organes sont prélevés sur des condamnés à mort,
mais il n'a rien demandé. "Les médecins s'énervent quand on leur pose trop
de questions, se justifie-t-il. L'idée que mon rein provient peut-être d'un
condamné à mort ne me pose aucun problème moral. Les gens qui sont condamnés
à mort en Chine le sont pour une raison, ce sont des criminels."
Gabriel Gurman, président de l'organisme chargé de superviser les dons
d'organes en Israël, estime que "le gouvernement ne fait pas assez pour
réduire le nombre de gens désespérés qui vont à l'étranger trouver un
organe. La seule solution est d'augmenter le nombre de dons d'organes en
Israël". Environ 60 % des familles israéliennes refusent les prélèvements
sur des proches décédés. Le taux de refus est de 30 % en France et de 18 %
en Espagne. Seuls 4 % des Israéliens possèdent une carte de donneur ; en
2004, 29 Israéliens sont morts en attendant une greffe de rein et 68 autres
une greffe du coeur. Le respect de l'intégrité du corps du défunt au nom de
la religion est la première raison évoquée par les familles.
Pour Avraham Steinberg, directeur de l'unité d'éthique médicale à l'hôpital
Shaare-Zedek de Jérusalem, la seule façon de pallier la pénurie est
d'abroger la loi interdisant l'achat d'organes et d'organiser un système de
rémunération des donneurs. "Ce serait beaucoup plus moral que de laisser les
Israéliens aller se faire greffer des reins en Chine."
Article paru dans l'édition du 25.04.06
Reportage
Au coeur du trafic d'organes en Chine (Le Monde)
LE MONDE | 24.04.06 | 13h29 . Mis à jour le 24.04.06 | 13h37
SHENYANG ENVOYÉ SPÉCIAL
La publicité en ligne sur le site du Centre international d'assistance à la
transplantation de la ville de Shenyang, dans le Nord-Est chinois, affiche
sans complexe la couleur : "Donneurs d'organes disponibles immédiatement !
Contactez-nous avant de tomber très malade ! Un conseil : sachez qu'en
décembre et en janvier, c'est la bonne saison, quand le nombre de donneurs
est le plus élevé ; cela vous permettra d'attendre le minimum de temps avant
de vous faire greffer un organe."
Le centre, un organisme privé qui n'est pas illégal au regard des lois du
pays, est cependant une officine à l'activité commerciale pour le moins
douteuse, sur le plan moral tout au moins : ici, on joue les intermédiaires
entre "donneurs" d'organes chinois et "receveurs" étrangers. On vous vend du
rein, du foie, de la cornée, du pancréas comme n'importe quel bien de
consommation... Le site propose ses services non seulement en chinois, mais
en russe, en japonais, en coréen et en anglais. Précision : les organes
fraîchement "récoltés" proviennent à plus de 80 % des cadavres des condamnés
à mort exécutés.
La publicité de ce centre doit être décodée de la façon suivante : "organes
disponibles immédiatement" signifie que l'utilisation des organes des
condamnés à mort permet d'avoir toutes chances de trouver rapidement un
donneur dont la compatibilité s'accorde avec le receveur. "Décembre et
janvier, c'est la bonne saison" est une référence pudique au fait que le
nombre d'exécutions est traditionnellement plus élevé durant les semaines
précédant le Nouvel An chinois. Une tradition immémoriale veut en effet
qu'en Chine on n'exécute pas les gens après le début du printemps, symbole
du renouveau.
Si l'on voulait pousser les choses à l'extrême, comme l'a rapporté récemment
un magazine hongkongais du groupe Phoenix Television, on peut imaginer qu'un
étranger fortuné et utilisant les services d'intermédiaires peu scrupuleux
des règles de déontologie les plus élémentaires au regard des normes
internationales puisse acheter son organe quasiment "sur pied" en Chine.
Serait-il donc possible de "commander" un rein, un foie, avant même
l'exécution du condamné ? Le reportage de ce mensuel semble répondre par
l'affirmative : un journaliste chinois qui s'est fait passer pour un membre
de la famille d'un patient en attente de greffe de rein dans un hôpital de
Zhengzhou, chef-lieu de la province centrale du Henan, s'est entendu dire
par un certain docteur Shi : "Venez vite si vous voulez une transplantation
rapide, on a pas mal de donneurs disponibles cette semaine..."
La procédure utilisée avant la greffe est toujours la même : une ambulance
se rend sur les lieux de l'exécution et prélève les organes désirés avant de
foncer vers l'hôpital où le client attend l'opération. Cela laisserait donc
supposer que les analyses de compatibilité, en terme de groupe sanguin, ont
été effectuées avant l'exécution.
Ledit Centre international d'assistance à la transplantation de Shenyang
présente bien. Situé au 17e étage d'une tour ultramoderne de cet ancien
centre sidérurgique de l'époque maoïste - désormais en plein boom
économique -, il n'est que la branche d'une entreprise de consultants créée
par des Japonais. Là, dans un lumineux bureau, nous rencontrons un homme
d'affaires dont le fructueux business semble avoir dépassé les espérances.
Il confie sous le sceau de l'anonymat : "Mon pauvre monsieur, il y a
tellement de Japonais qui viennent se faire greffer des organes en Chine que
nous n'arrivons pas à suivre le rythme ! Surtout ne faites pas venir de
Français ici !" Sur le site du centre, on affiche sans vergogne les prix :
62 000 dollars pour un rein, une centaine de milliers pour un foie, un
pancréas entre 150 000 et 170 000, un coeur 160 000, une cornée 30 000 (1
dollar vaut 0,81 euro). Voyage non compris... Selon notre interlocuteur, une
centaine de Japonais sont venus se faire greffer un rein dans les hôpitaux
de Shenyang et de Shanghaï "ces dernières années".
Le quotidien Asahi Shimbun, de Tokyo, avançait récemment un chiffre de 350
personnes. Il y aurait aussi des Coréens, des Ukrainiens, des Israéliens.
Plus tard, toujours à Shenyang, un intermédiaire nippon, qui a également
refusé que son nom soit cité, nous a glissé : "Ce business profite à tout le
monde, à l'hôpital, à des fonctionnaires locaux ; tout le monde se fait de
l'argent sur le dos des patients étrangers."
Selon des experts médicaux étrangers, les prix des transplantations sont ici
bien plus élevés qu'ailleurs. "La situation actuelle en Chine exploite un
vide juridique et permet à tout un tas d'individus et d'institutions de s'en
mettre plein les poches", affirme l'un d'eux, qui requiert l'anonymat.
A la fin février, une dépêche de l'agence de presse japonaise Jiji a
embarrassé les autorités chinoises, cette fois sur un plan strictement
médical : sept patients nippons âgés de 30 à 50 ans qui étaient venus se
faire greffer un rein en Chine sont morts dans des hôpitaux de Shenyang, de
Shanghaï et de Changsha (chef-lieu de la province du Hunan), peu de temps
après leur opération, entre 2004 et le début 2006. Côté japonais, alors que
les relations entre Tokyo et Pékin traversent une crise diplomatique aiguë,
une enquête a été ouverte pour tenter de déterminer dans quelles conditions
ces opérations avaient eu lieu. Plus tard, d'autres informations ont fait
état de la mort rapide de Malaisiens après de semblables transplantations
d'organes.
Un porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois, visiblement
décidé à adopter un profil très bas après toutes ces révélations, s'est
contenté de réagir aux informations de la presse japonaise, soutenant que
"les greffes d'organes doivent être réalisées en conformité avec la loi et
(...) compte tenu que la priorité est de sauver des vies..."
Une vingtaine de milliers de greffes sont effectuées chaque année en Chine
et deux millions de receveurs potentiels sont actuellement en attente d'un
organe dans tout le pays. Mais la République populaire est également la
destination principale en Asie pour les étrangers désireux de se faire
greffer un rein ou un foie, voire un coeur - mais c'est rare - dans des
cliniques plus ou moins habilitées à le faire.
Le "business" de la greffe constitue ainsi un motif d'embarras croissant
pour les autorités. A Shenyang, nous sommes allés dans l'un des principaux
hôpitaux de la ville, un "CHU" local dont l'une des ailes, ultramoderne,
abrite les salles de transplantations d'organes. Là, un médecin en tenue
verte de chirurgien nous a renvoyés à ses supérieurs qui se sont presque
enfuis en courant, à notre approche.
Un médecin battait des mains pour signifier que personne n'était disponible
pour répondre aux questions et que, de toute façon, l'hôpital n'acceptait
pas de clients étrangers... Ce qui est faux, puisque le Centre d'assistance
internationale à la transplantation recommande ce même hôpital sur son site
!
De plus, fin mars, un correspondant au Japon du quotidien britannique The
Independent citait un patient japonais, Kenichiro Hokamura, expliquant
comment il avait reçu le rein "d'un jeune condamné chinois" après avoir
négocié pour une somme de 74 000 dollars une greffe, par le biais de ce même
centre. Il n'est guère étonnant que, depuis, les médecins aient reçu
l'ordre, comme l'a fait savoir le mois dernier une dépêche de l'Agence
France presse, de ne pas parler aux journalistes...
La Chine est également le lieu d'un important trafic. Certains démunis
n'hésitent pas ici, comme dans d'autres pays émergents tels l'Inde et le
Pakistan, à vendre l'un de leurs reins. Il suffit de se rendre dans les
toilettes pour hommes de l'hôpital de Chaoyang, à Pékin, pour s'en faire une
idée : plusieurs annonces écrites au stylo bille sont collées sur les murs.
Sont inscrits plusieurs numéros de téléphone et la mention : "Donation de
rein, groupe sanguin A et B !"
Nous avons appelé deux de ces numéros en nous faisant passer pour
d'éventuels acheteurs. Notre premier interlocuteur, un certain M. Yuan, 36
ans, originaire de la région autonome du Ningxia, a proposé de vendre un
rein pour une somme équivalente à 10 000 euros, nous conseillant de "
prendre contact avec la police ou des médecins" afin de trouver une place
dans une clinique ! En clair, il s'agit de graisser la patte aux
responsables.
Un autre interlocuteur, M. Yang, lui aussi âgé de 36 ans et originaire de la
province de Shanxi, a proposé un prix de 15 000 euros. Il a expliqué : "J'en
suis réduit à vendre l'un de mes organes parce que mon usine a fait faillite
et que je suis très endetté. Un ami m'a conseillé de venir à Pékin pour
essayer de trouver quelqu'un qui a besoin d'une greffe." Légalement, seul un
donneur apparenté au patient peut fournir un rein. Pour M. Yang, il est
cependant facile de contourner la législation en se faisant faire une fausse
attestation par quelqu'un du comité de quartier d'un village ou d'une petite
ville. "A l'hôpital, a-t-il précisé, les médecins ne vérifient pas la pièce
d'identité du patient et du donneur..."
Malgré tout, côté gouvernemental, les choses sont en train de bouger. Depuis
un long moment, une réflexion était en cours au plus haut niveau afin
d'ébaucher un cadre législatif sur les transplantations. Le 28 mars, le
ministère de la santé a annoncé qu'à partir du 1er juillet un "règlement
temporaire" allait être appliqué, interdisant le commerce et le trafic
d'organes. Les hôpitaux n'auront par ailleurs pas le droit d'utiliser un
organe sans le consentement des donneurs et les établissements habilités
devront répondre à des critères précis d'éthique et de savoir-faire.
Cette réglementation, qui représente sur le papier un indéniable progrès, a
entre autres pour but - mais sans le dire explicitement - de réglementer
l'utilisation des organes des condamnés à mort exécutés. Sur ce point, les
Chinois ont du chemin à faire.
Depuis 1984, l'article 3 d'une autre "réglementation temporaire concernant
l'utilisation des cadavres des prisonniers exécutés" indiquait déjà que les
organes de ces derniers ne pouvaient être récoltés que sous trois conditions
: soit parce que le condamné l'acceptait, soit parce que la famille refusait
d'enterrer ce dernier, soit parce qu'aucun proche n'était venu réclamer son
corps.
En réalité, comme l'a indiqué un rapport du département d'Etat américain
datant de 2001, "de nombreuses informations qu'il a été jusque-là impossible
de confirmer de manière indépendante font état de prélèvements d'organes sur
des prisonniers encore vivants et des exécutions planifiées afin de répondre
à des demandes spécifiques d'organes..."
La dernière affirmation en date à ce sujet émane d'un médecin anglais,
responsable du comité d'éthique de la Société de transplantation
britannique, le professeur Stephen Wigmore, qui a affirmé mercredi 19 avril
à la BBC : "En Chine, des prisonniers sont sélectionnés avant leur exécution
; les preuves se sont accumulées ces derniers mois au point que ces réalités
ne font pas de doute..."
Pendant longtemps, la question de l'utilisation des cadavres des condamnés
est restée un sujet tabou en Chine. Jusqu'à ce que, lors d'une conférence
organisée récemment à Manille, le vice-ministre chinois de la santé Huang
Jiefu, lui-même chirurgien spécialiste de la greffe du rein, annonce que "95
% des organes transplantés en Chine proviennent de condamnés exécutés".
L'affirmation ne semble pas avoir été répercutée à d'autres niveaux du
gouvernement puisque, fin mars, le porte-parole du ministère des affaires
étrangères, Qin Gang, avait tranquillement déclaré que l'on avait recours à
ces pratiques "dans très peu de cas"... "C'est un mensonge, ajoutait-il, de
dire que l'on prélève les organes de condamnés à mort sans leur
consentement."
"La nouvelle réglementation indique que la Chine est sur la bonne voie,
affirme, depuis Genève, le docteur français Luc Noël, attaché à
l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et organisateur de la conférence
de Manille ; les Chinois sont confrontés à une situation laissée à
l'abandon. Ils entendent restaurer un réel contrôle de la greffe d'organes
par les autorités sanitaires et veulent arriver à des pratiques plus
acceptables."
Reste à savoir si et comment cette réglementation sera appliquée, la Chine
étant un pays où, entre la législation et les pratiques, il y a loin de la
coupe aux lèvres. Les cours de justice du régime pékinois faisant exécuter
chaque année sans doute une dizaine de milliers de condamnés, il y a de
grandes chances que le juteux business des greffes d'organes ait encore de
beaux jours devant lui. Surtout dans des provinces où la parole de Pékin ne
fait pas toujours la loi.
Article paru dans l'édition du 25.04.06
Aprés avoir lu cela vous comprendrez que les chinois ont besoin de "chair fraiche" !!!! Et que l'histoire de la secte va beaucoup plus loin que l'idéologie religieuse... Ils ont besoin de beaucoup de cadavres pour des raisons "économiques" !!!! _________________ fraternellement kriptonis |
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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 28/04/2006 18:36 Sujet du message: |
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ce que je lis la est absolument incroyable.
qui pourrait imaginer cela a notre époque.
je suis bien entendu tout a fait révoltée d'entendre que des gens sont réduits a vendre des organes a cause de leur misere.
quand aux organes de prisonniers executés...c'est autre chose. il s'agit d'organes préleves sur des cadavres, ce qui, dans l'absolu, n'est pas immoral.
ce sui l'est, c'est la peine de mort et le fait que la majorité de ces gens sont sans doute des condamnés d'opinion.
maintenant, restons humble. si l'on apprenait qu'une maladie nous condamne, mais qu'une solution existe, meme si elle n'est pas morale a 100%, comment réagirions nous?
ce monde tourne a rien! _________________ sortez du troupeau! |
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kriptonis Modérateur


Inscrit le: Jul 06, 2004 Messages: 895 Localisation: PACA 04
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Posté le: 29/04/2006 08:22 Sujet du message: |
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Salut à tous ....
En chine il y un autre scandale au sujet des "prélèvements volontaires "de sang ......
A coté l'affaire du sang contaminé française est un jeux pour petits enfants ....
Des milliers de paysans se retrouvent maintenant séropositifs et vont mourir du SIDA...... _________________ fraternellement kriptonis |
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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 29/04/2006 09:01 Sujet du message: |
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que peut on faire? _________________ sortez du troupeau! |
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kriptonis Modérateur


Inscrit le: Jul 06, 2004 Messages: 895 Localisation: PACA 04
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Posté le: 29/04/2006 13:43 Sujet du message: |
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Salut à tous ....
Dénoncer ...dénoncer ....
Pendant la dernière guerre mondiale il n'y avait pas internet pour dénoncer ... Maintenant nous avons un outil qui nous permet de communiquer et de dénoncer les excés de toutes sortes presque en temps réel ....
Les camps !! Les génocides!! Les exécutions !! Les greffes sauvages !! Les manipulations diverses de Bush de ses complices et de tous les autres !!! ......
Il faut communiquer et échanger des info pour que le maximum de personnes soit au courant de ce qu'il se passe dans notre monde pour éviter qu'il pourrisse complètement !!!
Voilà ce que nous pouvons faire !!! Battons nous avec les armes que nous avons !!
La chance d'avoir des forum est immense ... profitons-en !!!! _________________ fraternellement kriptonis |
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antithia Modératrice


Inscrit le: Sep 04, 2004 Messages: 1865 Localisation: belgique bruxelles
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Posté le: 02/05/2006 16:09 Sujet du message: |
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malheureusement, le simple fait de dénoncer n'est pas suffisant.
sur le net, sans but, sans plan d'action, la délation se transformera en rumeur et cela tombera a l'eau.
dénoncer, oui, mais...
a qui
comment (pétition..;etc)
quand (a t'on réuni des preuves en suffisance pour agir maintenant?)
je pense aussi qu'il faut lutter de façon intelligente, un peu comme pour la prostitution enfantine en asie: on dénonce, on fini par interdire...mais on ne donne aucune autre possibilité a ces enfants de gagner de quoi survivre.
ici, il est question d'organes de prisonniers exécutés...soit...mais aussi de personne vivantes vendant des organes a cause de la misere. c'est survivre amoindri...mais survivre!
si l'on fait cesser cette pratique, que donnera t'on en échange aux personnes acculées a ces actes la par la misère?
il faudrait idéalement arriver a mettre en place , dans ces pays, un systeme de sécurité sociale suffisemment performant que pour éviter ce genre de dérives
il faudrait changer les mentalités populaires...aider les gens a passer de l'état de victime quasi concentente a celui d'acteur de la vie sociale et politique du pays.
c'est loin d'etre gagné...
mais ce n'est pas encore perdu!
le tout est de savoir a quelle porte frapper et de trouver les moyens d'influence.
le pouvons nous a notre niveau?
ne devons nous pas faire confiance à la politique internationnale et a la limite, chercher a influencer celle ci dans nos pays respectifs?
pour lutter contre le travail scandaleusement abusif des enfants en asie, des associations ont vu le jour. "acheter propre, oxfam...". elles commencent a etre connues, mais ne sont pas encore assez puissantes que pour lutter sur le marché.
de telles associations existent peut etre en rapport avec le probleme dont nous traitons ici.
il faudrait chercher et voir comment les soutenir. _________________ sortez du troupeau! |
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