Atlantide, la Solution Oubliée: Platon avait raison

Jacques Hébert est commissaire de police honoraire, responsable culturel du Cercle national des commissaires de police. Passionné d’archéologie, il a appliqué aux textes de Platon des méthodes rigoureuses d’analyse et de recherche. Peu à peu, il a vu se dessiner la véritable histoire de l’Atlantide… Le résultat est décisif : à la différence des hypothèses avancées jusqu’alors, tout concorde avec la solution oubliée que nous propose Jacques Hébert. C’est une île méconnue et paradisiaque, mais bien réelle, qu’il nous invite à découvrir. Un événement historique et archéologique majeur!


Auteur: Jacques Hébert/ Edition: CARNOT (27 Novembre 2003/ Collection: Orbis Enigma

EST CE LA DECOUERTE’

« L’enquête » menée par un commissaire divisionnaire à la retraite sur le texte de Platon a abouti à des découvertes surprenantes.

En effet, cette approche « policière » a mis en lumière des points restés jusque là ignorés ou négligés par la plupart des chercheurs, spécialistes ou scientifiques qui se sont intéressés à ce mystère.

Elle a permis de trouver des réponses aux problèmes posés par l’ancienneté fabuleuse attribuée à cette civilisation et à la possibilité de sa survivance qui figuraient bien dans le texte lui-même.

En outre, le soin qu’il a mis à étudier chaque phrase et même chaque mot du Timée et du Critias l’a conduit à découvrir que le détroit cité par le vieux prêtre égyptien ne pouvait pas être celui de Gibraltar bien que celui-ci ait mentionné « les colonnes d’Hercule »!.

Vous en doutez et c’est normal, pourtant deux « indices » irréfutables confirment sa théorie :

  1. le premier, et c’est facile à vérifier, s’appuie sur le fait qu’à aucun moment, au cours de son entretien avec Solon, le prêtre ne cite le nom de la mer Méditerranée alors que celle-ci était pourtant la seule mer qui fut commune aux Grecs et aux Egyptiens à cette époque. Si le détroit de Gibraltar avait bien été « les colonnes d’Hercule » il lui aurait suffi de dire à son visiteur grec : « au delà du détroit qui sépare un océan de notre mer commune existe une île qui etc. » Non seulement il ne cite pas le nom de la mer Méditerranée mais en outre il parle « d’une mer lointaine » lorsqu’il évoque cet océan qui est censé abriter l’Atlantide.
  2. En ce qui concerne le deuxième indice, vous nous permettrez de faire durer le suspense ! Si cela ne vous paraît pas encore suffisamment probant alors interrogez-vous sur la signification cachée dans cette phrase du texte du Timée : « Mais dans le temps qui suivit, il y eut des tremblements de terre et des cataclysmes. Dans l’espace d’un seul jour et d’une seule nuit terribles, toute votre armée fut engloutie d’un seul coup sous la terre et de même l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut (Timée 25a-d)? » Que peut-on en déduire logiquement ?

Tout d’abord que si en l’espace de 24 heures de terribles tremblements de terre ont englouti à la fois l’armée grecque et provoqué l’effondrement de l’île on est en droit de supposer que c’est le même phénomène qui est à l’origine de ces deux évènements, ensuite tout aussi logiquement on doit admettre que l’endroit où l’armée grecque a vaincu l’armée Atlante devait obligatoirement se trouver à proximité de l’Atlantide pour subir les effets de ces tremblements de terre, et ce raisonnement une fois admis on est en droit de se demander ce que faisait là l’armée grecque si près de l’Atlantide alors que selon Platon ce sont les Atlantes qui sont censés avoir brutalement attaqué d’un seul coup l’Egypte et d’autres pays et qu’il n’est fait nulle mention dans le texte de l’utilisation de navires par Athènes pour transporter ses troupes’

Vous êtes-vous un jour demandé pourquoi un Empire censé être si puissant (car disposant selon les calculs tirés du texte de Platon d’une armée de près d’un million d’hommes) et de surcroît occupant un immense territoire puisqu’il « tenait la Libye jusqu’à l’Egypte et l’Europe jusqu’à la Tyrrhenie (Timée 25a-d) » se serait sans raison attaqué à l’Empire Egyptien et à tous les autres pays y compris la Grèce pour finir par se faire battre par simplement 20.000 guerriers athéniens ?

Ceci est invraisemblable et son analyse fait clairement apparaître que cette guerre fut un conflit d’ordre strictement commercial et n’opposant que deux puissances maritimes, Athènes et l’Atlantide. Celle-ci tentant de contrôler tout le commerce du Moyen-Orient était devenue pour Athènes un concurrent à éliminer.

Il démontre, références historiques à l’appui, que l’ancien papyrus dont se serait servi le vieux prêtre, ne pouvait mentionner l’océan Atlantique et les colonnes d’Hercule, car ces deux noms n’étaient connus des égyptiens que depuis quelques années seulement avant la visite de Solon à Sais à la suite de l’expédition maritime autour de l’Afrique organisée par le pharaon Néchao vers 600 avant notre ère avec des bateaux construits et dirigés par des phéniciens.

Cette « enquête » menée avec une rigueur extrême et un respect total au texte de Platon a permis de localiser avec une quasi-certitude l’Atlantide ou tout du moins ce qu’il en reste, c’est à dire le sommet de la montagne qui se trouvait au centre de l’île qui lui seul est demeuré émergé.

Tout concorde, la faune, la flore, la position de l’île disparue par rapport au détroit. En outre l’étude des fonds sous-marins qui l’entourent correspond presque exactement à la description faite dans le texte de Platon.

Sans vous dévoiler l’intégralité du livre paru en Novembre 2003 (Edition Carnot ; Orbis Enigma : Atlantide la solution oubliée) on peut cependant vous indiquer que l’Egypte a joué un rôle essentiel dans le mythe de l’Atlantide. Ce sont sans doute des marins égyptiens qui, il y a très longtemps, abordèrent sur cette île et furent à l’origine d’un rapport qui était détenu par les prêtres du temple de Neith à Sais, puis beaucoup plus tard, encore des marins égyptiens qui empruntant ce fameux détroit plusieurs siècles après la catastrophe qui détruisit l’Atlantide, constatèrent que la mer dans cette région était difficilement navigable, ce qui permit au vieux prêtre de dire à Solon « Voilà pourquoi, aujourd’hui encore, cet Océan de la-bas est difficile est inexplorable, par l’obstacle des fonds vaseux et très bas que l’île, en s’engloutissant a déposés (Timée 25a-d) ». < ?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" />

A suivre…

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