Ne pas enlever vos mains!! pour ne pas voir ça!!.

Le bruit sourd comme des hélices étouffées par une masse “de je ne sais quoi” au dessus et nulle part mais partout envahissante parvenant jusqu’à l’intérieur de mes oreilles puis pénétrante jusque dans mon cerveau… Ca bouillonne dans ma tête, ce bruit me rend sourde noyée jusqu’à me faire éclater les tympans. Je ne comprends pas ! je devrais etre morte’ J’ai mis mes mains sur mon visage me cachant du noir “de je ne sais quoi” ! Je sens mes cheveux comme nagés sur d’invisibles vagues et je ne comprends pas ! la peur me tiraille le ventre “ne pas ouvrir les yeux ne pas ouvrir les yeux” Le bruit sourd deviens de plus en plus sourd et près de moi autour de moi c’est le noir ; je ne sais pas ce que je fais là ! je devrais etre morte je ne comprends pas…

Elle m’a amené là, me demandant de lui faire confiance ; je l’ai suivie jusqu’à ce bizarre souterrain, elle était sérieuse, ne rigolait pas et pourtant, des années que je ne l’avais pas revue (je sais meme plus qui elle est ; j’ai mal au ventre, la terreur fait partis de moi, mon corps tremble, mon ventre se tord, ne pas enlever mes mains ! ne pas enlever mes mains! je ne veux pas voir ça… je ne veux pas voir ça !)Et, ce grondement sourd, va me faire éclater les tympas, et ces vagues d’airs qui me soulèvent les cheveux.J’entends au très loin, des voix… je devinne des Non !Noooooooooooooooooooon!!! Nooooooooon!!! dont le son s’amoindrit, mais où sont’ils ? qui sont’ils’ mon dieu qu’est ce qui se passe’

J’avais ouvert ma fenètre ce matin, le soleil radieux promettait une magnifique journée. Etonnée de voir une foulle compacte sur la place, là, en bas, je regardais ce petit manège ne comprenant pas la raison de ce chamboulement. Je remarquais: des képis d’officiers, les commerçants de la rue, mes voisins (mais qu’est ce qui se passe’) Je suis toutefois heureuse de voir autant de monde.Brusquement, dans la foule, en bas là tout en dessous de ma fenêtre, je rencontre le regard d’une jeune femme , c’est une amie!.Seulement, je n’arrive pas à lui donner de nom… mais je la connais, j’en suis certaine ! elle me sourit d’un regard généreux, puis se tournant vers un homme, grand, élégant avec casquette d’officier, elle lui chuchote… ils ont l’air amoureux tous les deux ça me fait sourire ; elle se retourne et m’appelle, je me penche à la fenetre, elle me fait le geste de descendre…

Je suis avec mon amie (?) je ne comprend pas, tout à l’air bizarre aujourd’hui ; pourtant, y a ce beau ciel bleu. Pour une fois que j’ouvre ma fenêtre.Je ne sais toujours pas pour quelles raisons il y avait tant de monde sur la place.. Elle m’a dit de la suivre ! “fais moi confiance” ! je l’ai suivie son parfum délicat me confortait, je le connaissais. Sa voix claire et calme me rassurait : “mais pas un mot” ….Nous sommes arrivés à un endroit, il me semblait etre un bar, mais curieusement l’électricité ne fonctionnait pas, assombrit, je suivais mon guide vers une porte du fond, je ne l’avais pas remarquée. Une grosse porte, copiées sur celles des châteaux forts. D’une élégance jusqu’au bout, j’us l’impression que la porte s’ouvris à peine l’avait ‘elle poussée. Surprise !! je découvris! une sorte de long couloir creusé dans la terre, faiblement éclairé par des sortes de lucarnes, à travers lesquelles le jour se faufilait ; ça me rassurait (je ne disais pas un mot je suivais) Mais ou veut ‘elle m’enmener’ pourquoi as t’elle quitté son amoureux pour m’enmener ainsi’Nous marchions un bon moment, (je commençais à regretter ma fenêtre et mon ciel bleu cherchant ce que je faisais là) à ma grande surprise, j’entendis des chuchotements une autre porte ? elle l’ouvrit tout aussi élégamment .. Stupéfaite, je découvrais comme un deuxième bar, cependant différent celui là! les murs creusés à meme la terre .. mais ou étais je donc ? et cet obscurité ??? ces bougies déjà bien entamées témoignaient qu’elles étaient allumées depuis un bon moment déjà. Pourquoi, ne parlaient’ils pas tout haut comme tout le monde’ Elle me fit signe de la suivre à nouveau.. quoi ce n’était pas finie encore’??Une odeur humide de terre me parvenait maintenant aux narines, quelque chose me mettais mal à l’aise, mais je suivais, on marcha encore puis brusquement : une immense salle, presque vide taillée à meme la terre également ; au milieu, des piliers à moitiés rongés et moisis, je ne comprenais pas, je regardais, mes yeux s’habituant à l’obscurité je vis comme des étagères, ou le linge bien plié me laissa perplexe, c’était curieux ça, des casiers de linge correctement rangés à cet endroit, je m’approchais j’y voyais des vêtements féminins sur une, et masculin sur l’autre y avait le choix y avait toutes les tailles !! Bizarre cet endroit j’ignorais que ça pouvait exister…..

La salle était circulaire l’odeur d’humidité me gênait, l’obscurité commençait à me peiner… Je pensais retrouver mon ciel bleu de ce matin.A, mon grand désarroi elle me fit signe de rester là j’étais près d’un pilier centrale, plus loin, j’entendais des chuchotements, elle rejoignit ce groupe.Elle me fit un merveilleux sourire, plein de douceur, tout en me disant “regretter”! “ça ne serait pas long maintenant, qu’il ne me fallait pas bouger, je devais lui faire confiance ainsi j’aurais peut etre une chance!” (???). Je la regardais disparaitre dans le noir, plus loin encore et rejoindre ce groupe que je ne pouvais voir. Alors je hurlais : ” mais qu’est ce qui ce passe’ ” Alors les chuchotements cessèrent le silence absolue régna, je restais suspendue à une réponse…

Elle réapparue, aussi légère que souriante le doigt fin mis sur sa bouche : Chut…..A cet instant !! tout se précipita!!!! un bruit sourd envahie la caverne machinalement je me bouchais les oreilles et fermaient les yeux, l’impression que le sol tremblait que tout allait s’écrouler : je ne cessais de me répèter “mais qu’est ce que c’est que ça mais qu’est ce que c’est que ça'” La trouille me fit trembler… j’entendis, le bruit sourd, innonder la salle plongée dans l’obscuritée ! comme d’immenses hélices embrasser, invisibles, l’espace…

Alors la réponse se fit en moi !!! Mon dieu!!! Mon Dieu!!! Mon Dieu!!! non !!!! ce n’est pas possible mon dieu non pas ça!!! pas ça !!!! je plaquais mes mains sur mon visage, je ne voulais rien voir même pas ce noir, mes tympans allaient éclater, les cheveux flottaient, dans l’immense mère d’espace, les claquements se rapprochèrent de plus en plus et l’air ondulait “Je ne comprends pas je devrais etre morte déjà là !! Je tremblais de terreur, les douleurs qui me broyaient l’estomac, le ventre, les oreilles, je n’y faisais même plus attention!!! Je me répètais, “je devrais etre morte! je ne comprends pas…je devrais etre morte déjà” je me refusais à enlever mes mains pour voir, et là, la vérité se proposa.Si, tu ne veux pas savoir, tu n’as qu’à te réveiller de ton cauchemar.. J’ai hésité une demie-seconde. Et, j’ai dis “non ! je veux savoir!!”

Alors la vérité se fit là à cet instant précis : La terreur repris sa place l’onde de choc traversait les parois elle venait jusqu’à moi je comprenais pourquoi autour de moi tout ne s’était pas écroulés, l’onde de choc, était en train de détruire l’humanité que l’humanité pas les murs pas les maisons, pas les voitures … c ‘est nous !! qu’elle détruisait ! Juste le corps humains juste nous. Alors je compris aussi que même ! si, je le voulais ! je ne pourrais plus enlever mes mains, de sur mon visage collée.Alors que même la terreur me faisait pleurer ! les larmes ne pouvaient mouiller mon visage, car déjà assèchées. Qui avait lachée la bombe nucléaire’ je l’ignorais, tout ce que je sais c que je ne suis pas encore morte, je baigne dans une mer invisible ce bruit sourd comme les battements d’hélices géantes m’éclate les oreilles, que la peur me tiraille. L’onde de choque traverse la surface, puis l’épaisseur du plafond naturel de la terre, je ne peux la voir, mais je la sens, elle m’enveloppe, me prends dans son souffle, baiser mortelle soulève mes cheveux .. je ne pourrais meme pas enlever mes mains si je le voulais (j’évite d’imaginer mon corps, je ne comprends pas je devrais etre morte)Maintenant, je sais, alors je pense à eux là au dessus que ce passe t’il ? aux loin dans le fond et partout de la caverne y a des voix qui s’éteignent une à une comme des bougies et je crois comprendre Non Non Noooooooooooon.Je me sens terriblement seule, je tremble alors je dis vite très vite alors…..

Et je me suis réveillée.Et puisque je ne suis pas morte je vous demande d’allez signer tout papiers que vous trouverez sur votre chemin contre la guerre sous n’importe quelles formes qu’elle soit.

Je vous demande de signer pour la paix.

Autrement vous ne pourrez pas enlever vos mains pour ne pas voir ça.

Arcanes.

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