PSYCHO – TECHNOLOGIE / Technologies de contrôle des esprits

PSYCHO – TECHNOLOGIE
Technologies de contrôle des esprits

LE CONTRÔLE ULTIME

Contrôle ultime des individus. Contrôle électronique de l’humeur et du comportement des populations. Possibilité d’influencer une foule, en la rendant apathique, ou au contraire subitement violente (des tests ont peut-être été effectués au Rwanda, au Burundi, et en ex-Yougoslavie). Des personnes en France et dans le monde ont été confrontées à l’utilisation incontrôlée, arbitraire et occulte de ces technologies avancées. Les enjeux qui entourent ces systèmes d’armes empêchent le sujet d’être débattu, en attendant tous les abus sont possibles car des appareils rudimentaires peuvent être construits par de bons électroniciens, des systèmes plus sophistiqués peuvent être acquis sur des marchés parallèles en l’absence de tout contrôle, rien ne protège les citoyens ordinaires des essais et dérives possibles.

Les armes sont invisibles et la preuve est difficile à apporter, par conséquent “les victimes” n’arrivent que rarement à se faire entendre.

Les moyens utilisés: Emission d’ondes psychotoniques (ondes basse fréquence ou très haute fréquence, capables d’influencer le fonctionnement du cerveau en interférant avec les ondes utilisées par les processus cérébraux).
En cours d’expérimentation: le projet HAARP développé par l’armée américaine à Gakona en Alaska, et les expériences menées sur la base américaine de Pine Gap en Australie. Voir: Projet HAARP

Contamination de l’eau et des aliments avec des molécules agissant sur l’humeur et sur l’esprit. Diffuser dans l’eau ou les aliments des micro-robots (ou “nano machines”) invisibles à l’oeil nu. Une fois dans le corps, des centaines de micro-robots porteurs d’une micro puce électronique pourraient aller se greffer sur les neurones pour en prendre le contrôle. Des nano-robots invisibles à l’oeil nu ont déjà été produits, et l’interfaçage neurone microprocesseur a déjà été expérimenté avec succès en laboratoire. La technologie des microprocesseurs ultra miniaturisés est également maîtrisée depuis quelques années.

Jean-Pierre Changeux, Président d’honneur du Comité (Comité Consultatif National d’Ethique) et neurologue à l’Institut Pasteur de Paris, a annoncé lors de la réunion publique annuelle du Comité National Consultatif d’Ethique que comprendre le fonctionnement du cerveau humain est susceptible de devenir l’une des disciplines les plus riches et prometteuses du futur. Mais les neurosciences posent également certains risques, dit-il, en soutenant que les progrès en imagerie mentale ouvrent le champ à de très grandes capacités d’invasion de l’intimité. Bien que le matériel nécessaire soit encore fortement spécialisé, il deviendra courant et pourra être utilisé à distance, prévoit-il. Cela ouvrira la voie à des abus tels que l’invasion des libertés personnelles, la manipulation du comportement et le lavage de cerveau. Ces inquiétudes sont loin d’être du ressort de la science fiction, a indiqué Changeux, et constituent ” un risque sérieux pour la société “. Denis Le Bihan, un chercheur au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), a dit lors de la réunion que l’utilisation des techniques d’imagerie a atteint le stade où “nous pouvons presque lire les pensées d’une personne”.
Nature, vol. 391, n°6665 page 316, January 22, 1998 (article en anglais)

TEMOIGNAGES ET RECITS

Le témoignage accablant d’un ingénieur français
Moi, ingénieur, je suis suivi par les services secrets…
Filatures, écoutes (grandes oreilles) et surveillance physique et mentale par satellite (inquisition implacable) avec bruitage, martelage et harcèlement par ondes sonores à toutes heure et en tout lieu; et aussi avec incitation très forte à ressasser (interaction en temps réel entre le ou les inquisiteurs et la personne surveillée). Il s’agit souvent de répression mentale très handicapante et d’infractions gravissimes entraînant de nombreux dérapages. Il y a même une gestuelle.

Je voudrais solliciter votre intervention contre des filatures illicites avec des atteintes très graves aux droits de l’homme qui me sont appliquées spécialement depuis fin 1998, à l’aide d’un “montage” réalisé à la suite de démarches inqualifiables. Ces méthodes consistent en une surveillance / filature électronique avec sonorisation (corps et esprit, jour et nuit et partout : donc par satellite. Il y a eu réalisation d’un balisage complexe (à mon insu) avec l’aide de la CIA / NSA.

Ce “montage” permet l’envoi de sons d’intensité forte venant de l’extérieur et de sons d’intensité faible mais alors très localisés sur la personne (mots ou phrases, “matraquage mental ou psychologique”, genre de “brain storming” à distance, télépathie, filature des pensées, espionnage mental (avec sonorisation interactive). Il donne la possibilité à des indélicats et / ou malveillants de créer des nuisances sonores et aussi de porter atteinte à la vie privée ou personnelle : de réaliser des perturbations graves et une pollution du cerveau. Ces nuisances sont réalisées, avec des sous-traitants, à l’aide d’enregistrements sonores en direct ou en différé et d’une logistique hyper sophistiquée (par satellites, superordinateurs…) Il y a un aspect ubuesque et inconvenant dans ces procédés (avec souvent une nuisance sonore de l’environnement) mais aussi un aspect très répressif, handicapant et stressant. Ce bruitage fréquemment très localisé et interactif est extrêmement difficile à supporter à certains moments (agression sonore et déstabilisation psychologique). Cela est très préjudiciable pour la santé.

Aucune raison officielle ne m’a été donnée pour justifier de telles méthodes irresponsables (et anti-économiques), contraires au code pénal, à toute éthique, à toute déontologie, aux conventions internationales, et au respect le plus élémentaire de la personne humaine. Il s’agit de procédés de destruction, de marginalisation, de déstabilisation de la personne humaine, inacceptables dans un état de droit. Je proteste contre cette injustice aggravée au cours du temps (surtout depuis fin 95), un tel arbitraire et cette grande délinquance -utilisation notamment de matériel très coûteux civil et de la défense nationale).

J’ai bien sûr déposé des plaintes dont deux ont conduit à des auditions auprès de services de gendarmerie : à Sassenage en 89 et à Grenoble en 93 (PV : voies de fait). Ces plaintes ont parfois apporté une amélioration passagère, les responsables de ces agissements prenant peut-être conscience de leurs délits (et de leurs dégâts), des nuisances produites et aussi du fait que peu d’organisations pourraient cautionner ces procédés exécrables et aberrants, réalisés avec des moyens inouïs, cela au profit de quelques personnes ou d’intérêts très minoritaires.

Je sollicite votre contribution pour obtenir l’arrêt de ces filatures aussi insensées que préjudiciables”.

par J.V. Sassenage

Paru dans le mensuel “Les dossiers à la Une” du mois de juillet 2000 consacré à l’espionnage et intitulé “Français on vous espionne”. L’article ci-dessus est la reproduction exacte de ce qui a été publié dans le numéro hors série du journal “La Une”.

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