Propulsion mhd ou la possibilité du voyage a très grande vitesse

La propulsion MHD:

La propulsion MHD (ou magnéto-hydro-dynamique) est un système de propulsion d’origine Ummite (extra-terrestre). Les ummos sont un peuple d’humanoïdes beaucoup plus avancés que nous, qui habitent une planète située à environ 14 années lumières de la Terre. Ils ont découvert notre planète il y a une cinquantaine d’années, et depuis ce temps là adressent du courrier à certains scientifiques ou ufologues de notre planète.

Dans ce courrier sont détaillés les origines des ummos, leur civilisation, l’organisation de leur société, la découverte de notre planète, et quelques uns de leur secret technologie. Le système de propulsion MHD est un de ces secrets. Mais il est vrai, comme tout aspect ufologique, que l’existence des Ummos peut être remise en question. De plus, comme nous connaissons le peu d’intérêt que porte la communauté scientifique à la plus grande énigme de l’humanité (sommes nous seuls dans l’univers’), le système MHD a donc été très peu étudié. Seul l’astrophysicien Jean-pierre Petit a fait beaucoup de progrès dans l’étude de la MHD. Je vous livre donc ici quelques aspects physiques de la MHD, les passages en italiques sont tirés des travaux de JPP.

Quelques rappels de Physique avant tout

Comme nous le savons, le déplacement dans l’atmosphère d’un individu ou d’un objet n’est possible que si nous vainquons les forces de résistance de l’air. (vous en faites l’expérience quand vous marchez péniblement les jours de grands vents). Ce modèle s’applique aussi bien aux avions qu’aux bateaux dans un milieu liquide. Plus notre objet va vite, plus l’air s’accumule à l’avant pour “faire pression” et l’empêcher d’avancer, et plus la perturbation sur les côtés et à l’arrière augmente. Quand cette pression devient trop importante, la pression de l’air à l’avant et sur les côtés est telle qu’elle peut devenir un son audible à nos oreilles : le bang supersonique.

Tous les modèles d’avions de cette planète (or projet top-secret) sont affligés de cette contrainte ce qui provoque une maniabilité restreinte, une vitesse limitée, et un déplacement bruyant. La MHD permet de faire abstraction de ces contraintes en utilisant un modèle de propulsion révolutionnaire.

La MHD

La MHD fonctionne de manière révolutionnaire puisqu’elle élimine la “pression avant”, et ainsi la pertubation arrière. En effet, grâce à un système ingénieux (aujourd’hui à la portée des ingénieurs terriens) , le vaisseau équipé de la MHD “aspire” l’air à l’avant du vaisseau, ce qui crée une sorte de vide où le vaisseau s’enfonce sans contrainte de frottement. Il n’y a plus de frottements, des contraintes tel l’échauffement ou la manoeuvrabilité restreinte disparaissent. Enfin, la MHD permet d’atteindre des vitesses impressionnantes de l’ordre de mac10 ou 11 (à l’heure actuelle, nous avons atteint mac2).

Mais les passagers de ce genre d’astronef resteraient soumis aux forces d’inerties, c’est à dire aux contraintes naturelles que subiraient des passagers durant l’accélération, ou durant les virages du vaisseau ( à mac 10, je vous laisse imaginer). Jean- Pierre Petit a imaginé l’immertion des passagers dans un fluide qui aurait la capacité de “s’assécher” au fur et à mesure de la deccélération.

Il existe deux sortes de MHD: par conduction (un champ électrique réagit avec un champ magnétique) ou par induction (deux champs magnétiques, l’un statique, l’autre dynamique, interagissent l’un avec l’autre). Le couplage à un système d’ionisation permet d’améliorer les performances de la MHD (car l’ionisation de l’air permet d’augmenter sa conductivité). L’ovni devient dès lors très lumineux :

Pour conclure, je vous citer un passage de l’article de Jean-Pierre Petit sur la porpulsion MHD :

On sait que la forte recompression de l’air, au point d’arrêt d’un objet en déplacement supersionique, s’accompagne d’un échauffement ( qui croit comme le carré du nombre de Mach ). C’est le “mur de la chaleur”. Un aérodyne MHD peut donc non seulement se déplacer sans créer d’ondes de choc, mais éviter ce phénomène de recompression frontal, d’échauiffement, si dommageable. Ainsi le “mur de la chaleur” peut être franchi. Des vols à Mach dix et plus sont parfaitement concevables.

En air dense, c’est simplement impensable. Au ras des toît les avions supersoniques ne dépassent pas Mach 1,2. Les missiles peuvent atteindre Mach 2, pendant des temps de vol brefs. L’intérêt des militaires pour l’aérodyne MHD, qui explique alors l’étouffement des recherches, respose sur le rêve de posséder alors un missile de croisière supersonique, ou même hypersonique. On s’amuse comme on peut.

Dans l’expérience ci-dessus la vague de culot n’était pas annihilée, mais la maquette subissait une poussée ( dépression à l’avant, surpression à l’arrière ). Dans un gaz une telle expérience aurait mis en jeu une poussée phénoménale. On voit donc comment se propulsent les aérodynes MHD. Schématiquement, en faisant le vide devant eux, en creusant l’air à la manière de taupes volantes.

Faites le calcul. Imaginez un engin dont la section droite soit de cent mètres carrés. S’il parvient à créer un vide partiel devant lui, il aura… la pression atmosphérique aux fesses. La pression atmosphérique c’est un kilo par centimètre carré, dix tonnes par mètre carré. Soit une poussée de mille tonnes. Un engin de dix tonnes accélérerait alors à cent “g”.

les photos et images de ce dossier sont tirées de l’article de Jean-Pierre Petit, que vous pourrez trouver à l’adresse suivante : http://www.chez.com/jppetit/mhd.html

Commentaires, réflexions, fautes d’orthographes, encouragements, écrire stefsite@wanadoo.fr
Extrait du site : http://perso.wanadoo.fr/paralleleovni/b3.htm

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