La maléfique mécanisation

Maintenant chacun peut voir de tous ses yeux ce que fut l’accroissement continuel du mal, ne serait-ce que par les pointes en pierre des flèches d’autrefois qui sont progressivement devenues en fer, puis à ce jour atomiques et capables de dévaster en un instant le monde entier. C’est ainsi que les guerres devinrent toujours plus fortes, plus larges, plus meurtrières, en augmentant chaque fois les capacités destructrices des armes qui devinrent celles de la fin du monde. Et c’est cette course à l’armement qui suscita la mécanisation qui fait tout périr. Mais c’est seulement maintenant que vous vous apercevez que la mise en ?uvre des matières premières, nécessaires aux grandes industries et à la force nucléaire, laisse derrière elle des montagnes de déchets toxiques et contaminés dont il faudra plusieurs siècles et millénaires pour qu’ils soient éliminés. Dans cette attente, le monde en souffrira jusqu’à la mort.

Il y a la Terre et, sur son sol, les hommes qu’elle a enfantés. Et entre la Terre et les hommes, ces derniers y ont placé désormais des machines de fer qui les aliènent et se substituent à eux. Mais pourquoi en est-il ainsi ? Parce que sans la connaissance l’homme est ténèbres, et tant qu’il est ténèbres il est insensé. C’est pourquoi les hommes dirent : faisons des machines pour remplacer nos gestes, et nous nous reposerons ! Alors ils se firent des machines pour remplacer leurs gestes et la force du bétail que Dieu a créé pour les servir. C’est ainsi que l’on vit apparaître les premières machines pour gratter et pour creuser la terre, pour transporter la terre et les minéraux qu’on en extrait ; et des machines pour travailler le fer et le bois. Après quoi les hommes firent des machines pour labourer, semer, moissonner, et celles pour passer le grain, l’ensacher et le moudre. Alors on les entendit dire aux chevaux : dehors ! Nous n’avons plus besoin de vous ! Et les hommes abattirent les chevaux que Dieu leur avait donnés.

Ils étaient fort contents de leurs choix, et dirent cette fois : maintenant faisons des machines qui remplaceront l’homme en entier ! On vit alors arriver des machines pour remplacer les gestes que l’on fait dans la maison ; d’autres pour former à grande vitesse des produits manufacturés ; d’autres encore pour bâtir et pour démolir ; d’autres pour compter, écrire ; et des plus grandes pour aller et venir sur la terre, sur l’eau, sous l’eau, dans les airs et dans l’espace ; d’autres pour abattre les forêts et broyer les arbres ; d’autres pour aplanir les collines, pour percer les montagnes, et pour ouvrir des routes et autres voies ferrées toujours insuffisantes dans les campagnes et au milieu des terres cultivées. Puis vinrent celles qui produisent elles-mêmes des machines, des petites et des grandes, d’autres pour les réparer, les entretenir et les remettre en circulation ; et aussi celles pour les transporter d’un pays à l’autre autour de la Terre. Ainsi, en quelques dizaines d’années seulement, on vit apparaître des machines pour la locomotion, la mobilité, et celles qui remplacent les gestes de l’homme ou l’homme tout entier. Le fer règne sur tout le globe !

Voyant éclater leur intelligence à travers ces machines, les responsables des pays industrialisés étaient forts contents, mais un peu inquiets, car leur technologie suscitait des envies et des jalousies. Alors ils développèrent encore plus leur industrie pour se faire un arsenal de guerre redoutable ! C’est ainsi qu’ils firent cette fois des machines qui mémorisent, prévoient, calculent à la place de l’homme ; d’autres qui transmettent l’information tout autour du monde ; ainsi que les effroyables armes atomiques, chimiques et biologiques. Puis vinrent en dernier les indispensables satellites pour espionner les peuples par-dessus les nuages, et pour coordonner et conduire le dernier spectacle que le monde va donner aux étoiles…

Sans voir toutefois qu’ils en sont les acteurs, les fanfarons à la tête des pays industrialisés mangeaient et buvaient ensemble, puis chantaient et dansaient en se tenant la main, grisés par ces dernières machines et par la puissance qu’elles leur donnaient. Ils se tournèrent ensuite vers les autres peuples du monde qui n’avaient point suivi les voies de l’industrie montrées par les romains, et leur dirent : notre gloire éclate aujourd’hui à la face du monde ! Suivez-nous dans notre progression, jusqu’à ce que le bonheur se couche à la porte des hommes de tous les pays ! Nous vous aiderons, car l’heure de la mondialisation est arrivée ! Ils n’ont manifestement pas saisi ce qu’est Babel…

Car voici le monde entier cette fois qui creuse la terre, qui la perce et la bouleverse pour la piller ou pour la recouvrir de ciment, de bitume, et autres machines de fer et engins de mort… Tout cela se fait dans un grand tumulte et dans d’innombrables vapeurs nocives, ainsi qu’avec beaucoup de fumées et de poussières qui remontent de tous les pays. On entend le souffle de Satan dans toutes les contrées… Les forêts brûlent ou sont abattues, et les quelques bêtes qui restent souffrent. Des cris et des gémissements se font entendre, mais ceux qui règnent ne les entendent point. Toute la Terre est en souffrance. Car non seulement les machines de fer brisent tout, détruisent tout, souillent tout, mais encore il y en a partout ! On en trouve dans les maisons et dans les cours, dans les villes et dans les campagnes ; sur les montagnes, sur les eaux et sous les eaux ; dans les airs et hors des airs ; elles occupent toute la place ! Lorsqu’on sort de chez soi, on s’y heurte ! Il faut constamment les éviter pour ne pas être écrasé…

A toute cette mécanisation destructrice, s’ajoute la course effrénée aux soins et aux profits qui font proliférer les hommes au détriment de toute la création. Alors ceux qui sont encore un peu lucides crient aujourd’hui : les hommes prolifèrent, il en arrive de partout ! Avec nos machines, pourrons-nous y faire face ? Car nous voyons que, plus il arrive d’hommes, moins il n’en faut pour produire ce dont nous avons besoin ! Qu’allons-nous faire maintenant de tous ces gens en trop qu’il faut exclure de nos sociétés et qui se retrouvent sur les cailloux ? Ceux qui ont encore un toit et un salaire, vont-ils continuer de les assister pendant des siècles ou finiront-ils par les jeter dans des puits abandonnés ? Nous allons au désastre ! Finissent-ils par dire, sans croire toutefois qu’il arrivera ; car, ajoutent-ils : nous avons confiance en l’homme… il se sortira de là !

Assurément l’homme, tu vas te sortir de là ; mais seulement comme je te le dis, moi. Ne vois-tu pas que le règne du fer et du veau d’or c’est la fin du règne de l’homme, comme Daniel, le prophète, t’en avait averti ? N’es-tu pas angoissé devant toute cette mécanisation qui défigure la Terre, qui produit cent fois plus que nécessaire, et qui souille, brise et jette par-dessus bord tout ce qui respire ? Pourtant, je vois que même ceux qui règnent à la tête des nations se mettent en alarme aujourd’hui, car après avoir crié à la multitude : produisons, produisons ! peu importe ce que nous produisons, pourvu que cela nous permette d’engraisser notre veau d’or, notre grand Dieu qui nous fait vivre ! Ils crient maintenant : mangez, mangez ! consommez, consommez ! sinon il n’y aura plus de travail pour nos machines et ceux qui les conduisent, et nous irons au désastre ! Et voici qu’après avoir produit sans discernement et sans retenue, les hommes des pays industrialisés mangent et consomment jusqu’à épuisement, prennent et jettent en s’ensevelissant sous leurs déchets… C’est la désolation.

Les effets de la corruption

Trois choses conduisent invariablement à la fin :

La Transgression de la Loi, qui a pour effet de faire perdre le respect de tout ce qui existe

Le Commerce, qui est la course au profit ;

La Guerre, qui est la recherche de la suprématie.

Ce sont là les causes de la mécanisation du monde qui ne pouvait qu’amplifier le désastre. Mais cette croissance n’est pas ce qui vous fait reculer ni remettre en cause vos propres convictions, parce que je vous vois remplis d’inquiétude lorsqu’elle n’est pas suffisamment importante. Même la grande quantité de blessés et de morts quotidiens ne font frémir personne. Pourtant les bêtes sont écrasées en très grand nombre ; les gens sont surmenés, meurtris, mutilés, angoissés, tourmentés, souvent dépressifs et désespérés ; le climat est détérioré ; tout ce qui est naturel s’en va et laisse la place aux maladies virulentes qui commettent des ravages parmi les populations. Mais personne ne s’élève pour combattre ces abominations parce que, tous, vous les admettez !

La mécanisation a aussi pour effet de disloquer les familles, et de faire croître les villes démesurément. Aussi, comment des hommes, qui ont perdu toute dignité et tout bon sens, pourraient-ils voir que les villes qui se développent comme des tumeurs en rongeant les parties voisines sont la principale maladie de la Terre ? Mais la Terre va bientôt pousser un grand soupir de soulagement, lorsque les fléaux de la fin les auront effacées. Personne n’en est conscient cependant, car chacun de vous dit : j’ai confiance en l’homme ! Il saura redresser la situation…

Il est cependant aisé de voir que la doctrine de l’homme : argent—pouvoir—profit est une doctrine de mort. Car cela s’entend aussi par : rentabilité, qui fait perdre le sens de l’existence, ainsi que par : défense des intérêts, qui amène invariablement la guerre sous toutes ses formes. C’est pourquoi ce monde de courses est un monde de folies qui laisse derrière lui une quantité considérable d’enfants qui ne peuvent pas suivre ; ainsi que beaucoup de gens essoufflés qui s’ajoutent au grand nombre d’exclus qui se meurent sur les cailloux. Cependant, le monde ne peut être qu’à l’image de ceux qui le bâtissent. Et qui sont ceux qui le bâtirent, si ce n’est les rois, les religieux, les riches, les trafiquants, les conquérants, les scientifiques et les militaires ? Que peut être un monde bâti par de tels individus ? C’est un monde corrompu, un monde de guerres, de dominations, d’injustices, de destruction, de sang, de douleurs et de désespoir. Car, animés par leur vanité insatiable, les hommes élevés fertilisent le mensonge qui enfante la détresse.

Je te place devant tes sacrilèges, l’homme insensible, parce qu’en t’appuyant sur ceux qui te dirigent et te frappent, tu ne les vois pas. T’apparaît-il seulement qu’en ne pouvant nullement saisir l’univers et la vie qu’il renferme, les scientifiques sont grandement agacés par leur ignorance ? Alors ils dénaturent sciemment les plantes et les êtres vivants, créent les moyens de l’extermination du plus grand nombre, détruisent les conditions de vie naturelles, contaminent les sites et les êtres, bouleversent la Terre, élaborent des machines à tuer, et martèlent leurs mensonges pour les introduire dans l’esprit de tous. A la suite de cela, ils font aisément croire que les hommes existent par hasard et que la vie est un scandale, parce qu’ils ne peuvent s’empêcher d’être eux-mêmes scandaleux. Pensant néanmoins être d’une espèce supérieure, ces fils de Satan n’ont pas compté avec la venue soudaine de celui que l’Écriture annonce, de celui qui va être leur effroi. Leur surprise sera grande.

Toi, l’homme de la fin des siècles, ne cherche plus ta gloire, elle est devant toi, éclatante :

il s’agit de la destruction de la Terre et de ses habitants !

Et parce que tu n’as pas voulu écouter les avertissements qui te furent donnés par l’Écriture, par l’Écriture tu vas périr. Vers qui alors vas-tu te tourner : vers tes prêtres ? ce sont des morts qui enterrent les morts. Vers tes savants ? ce sont des prétentieux qui conduisent le monde au désastre. Vers tes dirigeants ? ce sont des fourbes, rusés et vaniteux, qui ne pensent qu’à être idolâtrés. Qui te reste-t-il alors vers qui te tourner pour rester vivant ? Il ne te reste que le Fils de l’homme ! Alors écoute-moi, car dans le royaume où j’emmène ceux qui ont encore des yeux pour voir et des oreilles pour entendre, il n’y aura plus de développement insensé des ?uvres matérielles, ni la transgression de la loi qui rend l’homme indigne de vivre sur la Terre : ce joyau du ciel que Dieu a créé.

Bien qu’affaiblis par ceux qui vous dirigent, vous pouvez néanmoins saisir que Dieu n’a point créé une Terre magnifique et des hommes sur cette Terre pour que des machines jettent les hommes par-dessus bord, ainsi que les animaux, les forêts, les plantes et tout ce qui fait la joie de vivre. Il va donc falloir changer vos conceptions de la vie et du monde, et établir de nouveaux rapports avec le Très-Haut. Pour l’instant, pensez à Noé et au monde dans lequel il vit. Alors vous saurez ce qui arrive et entendrez tout ce que je dis.

L’origine de la grande ville et des nations armées, c’est la peur sous toutes ses formes. Et seule la connaissance fera disparaître à jamais cette peur qui a pris plusieurs visages dans les siècles, mais qui n’en reste pas moins la cause de l’entassement croissant des hommes dans les villes où ils dégénèrent rapidement. Cette dégénérescence est indéniable dans toutes les nations ; parce que dans ces derniers instants du monde, partout où l’on porte les yeux, on voit Sodome et Gomorrhe ! La perversion est en effet extrême, aussi bien chez l’homme que chez la femme, et touche la plupart des enfants. Ce malheur ne pouvait être évité toutefois car, abandonner Dieu et sa loi pour servir aveuglément des boucs et leurs lois, c’est évoluer dans le mauvais sens et perdre forcément toute moralité. On devient alors comme des bêtes.

Puisque toutes les sociétés sont bâties à l’image des romains, on sait alors qu’avec leurs préceptes de traditions et leurs lois, elles ne peuvent plus s’opposer à la croissance monstrueuse des villes. Elles ne peuvent au contraire que l’encourager. Aussi, en poussant l’extension des villes à l’extrême, il apparaît qu’elles finiraient par se rejoindre toutes, en n’en formant plus qu’une seule qui recouvrirait tout le territoire… Déjà, en divers pays, plusieurs grandes villes ont opéré leur jonction, en accroissant encore plus leur monstruosité.

Les champs disparaissant un peu plus chaque jour, en arriverait-on alors à élever les vaches, les brebis, les chevaux et tout le bétail sur des barques attachées le long des côtes ? Leur donnerait-on à manger l’écume des vagues ? Produirait-on du grain, des légumes, des plantes potagères et des fruits sur les cimes des montagnes ? Jusqu’où ce développement forcené des villes et de l’habitat irait-il si rien ne l’interrompait ? L’urbanisme poussé à l’extrême, ainsi que l’intense mécanisation et le profit, pourraient-ils l’empêcher ?

Pour vos dirigeants, la ville qui se développe comme une tumeur n’est pas une monstruosité. Elle est au contraire l’avenir heureux de l’humanité… On voit alors les plaines et les vallées, ainsi que les plus beaux champs que l’on cultive, se couvrir rapidement de ciment, de bitume, de bâtiments, de fer et de machines de fer ! Soyez rassurés cependant, car ni vous ni vos enfants ne verrez d’élevages le long des rivages ni de cultures de blé sur les sommets. Cela n’arrivera pas. Parce que déjà la pollution qui souille tout et détériore le climat, ainsi que l’intense déboisement, la disparition des espèces, l’appauvrissement des ressources minérales, l’épuisante course à l’argent, l’escalade dans l’armement suscitée par la défense des intérêts, et auxquelles choses s’ajoutent la guerre, la misère, la dénaturation, la prolifération des pauvres et la multiplication des maladies foudroyantes et incurables que ces choses amènent, en appellent déjà à l’étang de feu, qui est la seule puissance pouvant mettre un terme à toutes ces calamités.

Parce que l’humanité voulut évoluer seule, sans Dieu, le monde est déjà au bord de cet holocauste annoncé depuis toujours. Et il aura lieu. Vous pouvez alors abandonner vos idéaux et vos projets politiques quels qu’ils soient, parce qu’ils sont en dehors de toute réalité. N’est-il pas en effet utopique de croire que ce monde citadin éloigné de la nature, qui s’enfonce toujours plus vite dans le néant et l’horreur, est un monde qui durera toujours ? Ceux qui vous gouvernent, en aggravant toujours plus les calamités, vous en persuadent cependant. Ils vous entraînent aisément dans leurs voies, parce que l’utopie dans laquelle ils se baignent pour s’en parfumer, est un moyen efficace pour cacher leur odeur et vous faire marcher à leurs côtés. Aussi plus personne ne s’aperçoit que les sombres nuages annonciateurs de cette terrible épreuve sont les conséquences de la transgression de la loi de Dieu, apportée par Moïse.

Ésaïe vous recommande cependant de vous méfier de ceux qui vous gouvernent et vous entraînent dans leurs propres voies. Il dit :

Cessez de vous confier en l’homme, Dans les narines duquel il n’y a qu’un souffle : Car de quelle valeur est-il ? Esaïe 2:22

Tiré du site : http://perso.wanadoo.fr/livredevie

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