L’ACCEPTATION DE LA VIE, DE LA MORT …

ACCEPTER LA VIE, S’ACCEPTER SOI-MEME,

ACCEPTER LA MORT

Texte de Bernard Hauduc *

“La peur de la mort est source de toutes les autres peurs” écrit le docteur Gérard Jampolsky dans son livre “N’enseignez que l’amour”.

La peur de la mort apporte aux personnes qui la ressente soit une paralysie dans la vie quotidienne, un “à quoi bon” , un “de toutes façons” . C’est une forme de fatalisme. Il y a une seconde catégorie, ceux qui foncent, qui dévorent la vie à 100 à l’heure disant : “on a qu’ une vie alors il faut en profiter” .

Enfin une troisième catégorie : ceux qui n’ont pas peur de la mort car ils savent de quoi il en retourne après le passage dans l’au-delà, vivant ici dans l’en-deça. Bien sur on peut trouver des personnes qui disent ne pas avoir peur de la mort, mais certaines portent un masque et derrière celui-ci elles souffrent.

Mais comment accepter la mort quand on accepte pas la vie, quand on ne s’accepte pas soi-même.

Car le maître mot de la vie c’est l’ACCEPTATION .

La vie sur terre est une école ou nous vivons des expériences, où nous apprenons des leçons, cette vie que nous avons choisi avant de se réincarner.

Si nous n’acceptons pas cette vie, que nous ne nous acceptons pas nous-mêmes comment accepter la mort, ce moment qui nous paraît absurde, inconcevable alors que nous n’acceptons pas la vie. Or pour nous accepter nous-mêmes nous devons nous accepter avec nos qualités et nos défauts. Si nous ne voulons pas voir nos défauts nous rejetons une partie de nous-mêmes. Donc nous ne sommes pas complets. Une partie énergétique de nous-mêmes est présente à nos côtés comme un double et vit à notre insu nous entraînant dans des problèmes, des insomnies. C’est une partie inconsciente de nous-mêmes qui agit, à notre insu. Dès que nous nous acceptons, que nous acceptons de nous voir dans la glace tels que nous sommes, nous redevenons complets.

Cette acceptation de nous-mêmes nous facilite ensuite l’acceptation des autres, d’où une grande tolérance, un pas vers l’amour inconditionnel.

Cette acceptation ne s’arrête pas la, car il y a l’acceptation de la vie, telle qu’elle se présente à nous, avec tout ce que l’on juge horrible, scandaleux, honteux, etc’. ce qui fait dire à certaines personnes : “S’il y avait un Dieu, de tels choses n’existeraient pas” . Mais la terre étant une école, nous n’apprenons pas tous les mêmes leçons, nous n’avons pas tous le même niveau d’évolution.C’est notre ignorance qui nous fait dire la phrase ci-dessus. Dans le terme “niveau d’évolution” il n’y a aucun sens péjoratif. Ce niveau d’évolution est difficilement décelable car des personnes ayant une place modeste dans la société peuvent être très élevés, alors qu’une personne soit-disant spirituelle aura un niveau d’évolution inférieur. Ce ne sont pas toujours les mots, les paroles utilisés qui comptent, mais nos actes. Car nos actes parlent d’eux-mêmes, tandis que des paroles peuvent n’être que livresque.

Apprenant des choses différentes, nous ne nous voyons pas de la même façon et nous avons tendance à voir les autres à travers notre propre perception de nous-mêmes.

Si nous nous nous jugeons, nous jugeons les autres.

Si nous nous critiquons, nous critiquons les autres.

Tout ce que nous estimons un défaut, le mal ou toute autre notion négative de nous-mêmes nous le voyons chez les autres.

Par contre ce que nous voyons chez les autres, négativement, même si nous n’en n’avons pas conscience, existe également chez nous. Parfois d’une façon plus importante. Les autres sont notre miroir comme nous sommes leur miroir. Nous rencontrons alors des personnes, des expériences répétitives jusqu’à ce que nous changions notre vision intérieure de ce que nous vivons. Si nous ne changeons pas, les mêmes personnes , les mêmes expériences semblent nous persécuter. Dès que notre vision est modifiée, les expériences s’effacent et les personnes sortent de notre vie. Mais derrière surviennent d’autres personnes, d’autres expériences. Dans ces expériences notre vécu nous confronte à nos peurs qui se révèlent être des illusions, créées par nous-mêmes quand nous comprenons.

Quand nous comprenons que TOUTE NOTRE VIE c’est NOUS-MEMES qui la CREONS. Derrière nous il n’y a personne pour nous faire agir ou nous interdire d’agir. Ce sont nos systèmes de pensées, de croyances qui font que nous créons nos expériences. Nous ne sommes pas victimes de ceci ou de cela’. Car en toutes circonstances nous avons le CHOIX . Nombreuses sont les personnes qui disent ” je n’ai pas le choix” ce qui est un système de croyance, un schéma personnel de pensée.

Au travers de mon activité de kinésiologie je m’efforce donc d’aider les sujets afin , d’une part de les dégager de leurs peurs, d’autre part de leur faire prendre conscience qu’ils ont le choix.

Pour comprendre ce que peux être un système de pensées, de croyances je vais citer un cas connu par tous : le chômage. Avant une crise de chômage et après cette même crise, la Terre est toujours la même richesse, les mêmes éléments qui permettent aux hommes de vivre. Ce qui a changé durant cette crise ce sont les pensées des dirigeants politiques, des entreprises et de toutes les personnes en activité. La peur du manque, la peur de perdre a fait réagir les uns et les autres dans un sens éloigné de la confiance. C’est donc l’imagination négative, donc les pensées qui ont créé artificiellement cette crise du chômage.

Nous pouvons appliquer cette vue sur tous les événements, toutes les situations de la vie.

Pourquoi cette peur peut agir ? C’est par manque de connaissances sur soi-même et sur ce qu’est la vie. Quand nos enfants vont à l’école ils apprennent à lire, à écrire, à compter mais jamais on ne leur apprend comment vivre, ni ce qu’est la vie. Actuellement on parle sexualité et sida librement mais toujours pas de la vie et de la mort. Savez-vous que le soir quand nous nous endormons cela s’appelle “la petite mort”. Mais cet événement quotidien est si courant, que c’est une habitude tellement banale que personne (ou seulement un faible nombre) n’a peur de dormir, de se laisser glisser vers l’inconscience. a savoir que bien souvent, durant le sommeil, notre vie continue par une sortie inconsciente dans l’astral. D’où certaines expériences conscientes de NDE.

Quant à la mort elle-même, elle n’existe que par nos systèmes de croyances. Tout comme le bien et le mal. Ce ne sont que nos pensées qui créent ces réalités. Entre les hommes eux-mêmes et le reste de l’univers combien se croient séparés. Il n’en est rien. C’est un peu comme si une goutte d’eau de mer se croyait isolée du reste de l’océan. Il en est de même entre les humains, les différents règnes, les planètes, l’univers et également Dieu (ou tout autre nom que vous préférez donner mes propos n’incluant aucune religion).

Les gaulois avaient peur que le ciel ne leur tombe sur la tête’.. aujourd’hui nous savons qu’ils se trompaient’ mais eux avaient peurs car ils ignoraient ce qu’était ce ciel qu’il voyait au-dessus de leurs têtes.

Galilée, sous peine d’être excommunié ou tué, dû sur obligation papale renoncer à dire que la terre était ronde. Pour le Pape de l’époque la terre était plate et accepter de croire autre chose était impossible car la peur de données inconnues remettant en cause son savoir, le paralysait.

La peur des gaulois, la peur du pape, aujourd’hui cela nous fait sourire car nous SAVONS.

Il en est de même pour beaucoup d’autres systèmes de croyances, tels que le bien et le mal, le fait de se croire séparé des autres et bien évidemment aussi la peur de la mort qui est aussi une illusion. La mort n’existe pas. Ceux qui y croient la vivrons, il sera fait selon leur croyance. Ceux qui n’y croient pas passeront d’une dimension à une autre comme nous passons du soir au matin. Nous quittons tout simplement notre enveloppe charnelle qui nous encombre pour partir. Nous pourrons dire comme le Petit Prince de Saint-Exupéry : “J’aurai l’air d’être mort, mais ce ne sera pas vrai” .

Mais le fait de dire que la mort n’existe pas ne peut changer de suite la pensée de ceux qui en ont peur. Il y a un travail sur soi, de recherche, de méditation sur la vie, de lectures, de stages, etc’ qui peuvent aider. Il n’y a pas un chemin, mais des milliers. Donc l’un d’entre eux est fait pour nous. Il nous attend. A nous de nous mettre en route pour le rencontrer. Pour comprendre comment nous quittons notre corps au moment de ce qu’on appelle la mort, pourquoi ne pas faire un stage qui apprend à sortir de son corps et à voyager sans danger. Le seul danger c’est la peur (encore elle) de croire qu’il y a un danger.

Si cet apprentissage ne vous tente pas encore, pourquoi ne pas regarder la cassette vidéo du film : “Au-delà de nos rêves avec Robin William” . Ce film vous donnera un aperçu de ce que peut-être cette autre réalité. Avec “Ghost” et “le Sixième Sens” vous aurez de quoi réfléchir sur les points relatifs à l’au-delà présentés sous différentes formes par chacun de ces films, chacun d’entre eux ouvrant une fenêtre sur des aspects différents mais qui peuvent se recouper, d’un aperçu d’un monde invisible aujourd’hui mais perceptible par de nombreuses personnes.

En acceptant que la fait que ce que nous appelons la mort existe, fera que la peur de cet événement disparaîtra. En maintenant, en conservant en nous cette peur, nous lui donnons une réalité quotidienne et la mort cohabite avec nous. Elle est comme une borne sur une route. Jeune elle est semble loin. En prenant de l’âge, chaque jour cette angoisse nous tracasse car peu à peu cette borne se rapproche. Mais cette borne n’est là car vous l’y avez placée par votre croyance.

Plus il y aura de personnes qui élimineront cette peur, plus la pensée que la mort n’existe pas entrera dans l’inconscient collectif pour devenir une réalité pour tous.

Tout ce que vous croyez devient votre réalité pour vous seul, même si cette réalité semble similaire à la réalité vécue par d’autres personnes.

En quittant son enveloppe, une chenille devient un papillon.

*Bernard Hauduc
Kinésiologue
Si des personnes souhaitent me rencontrer et avoir une (ou plusieurs en fonction du problème) séance ils peuvent me contacter au 01.60.04.09.28. S’ils ont le répondeur c’est que je suis en séance et ne peux répondre ou absent. Ils peuvent alors me laisser un message et rappeler ultérieurement.
Si c’est uniquement pour poser des questions il est préférable de le faire par internet à mon email bernard.hauduc@libertysurf.fr ou sur le minitel au 3614chez*kheops5.

Pour ceux que cela interesse, chez publibook, vous trouverez un excellent livre de kinésiologie écrit par Bernard Hauduc.
http://www.publibook.com
C’est Bernard qui a écrit sur mon site la rubrique acceptation, et pour ceux qui désireraient approfondir, je vous met les coordonnées du livre que vous trouverez chez publibook.
Amitiés,
Ghyslaine.

“Kinésiologie et poésie”
La poésie est une thérapie
par Bernard Hauduc
Notre avis : Exposé d’une philosophie étrange qui tend à connecter les deux hémisphères du cerveau pour atteindre l’équilibre en suivant un programme particulier à base de conseils pratiques sur l’alimentation, l’éveil de la conscience, la poésie.

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Résumé : Il s’agit de conseils pour atteindre le niveau spirituel supérieur suivi d’un recueil de poèmes dont la lecture fait marcher les “deux hémisphères” simultanément. Ensuite l’auteur fait part d’observations sur l’eau, l’air, la conscience, le temps, la polarité des mains, notre énergie et la création poétique.
[ lire les premières pages ] 476 pages
Genre : Poésie
Public : tout public, en recherche de spiritualité
Version papier : 18,29? TTC
Version pdf : 9,15? TTC

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